Mcommerce : répliquer l’ordinateur, ça ne marche pas !
Le mcommerce ne marche pas comme le e-commerce, il faut se le dire une fois pour toutes. Le 7 mars 2012, à l’hôtel Napoléon à Paris, un petit groupe de privilégié a assisté à la présentation de Bruno Vercelli (Sentinelo), Président de l’association des anciens et fondateur avec moi de ce club Solomoco de l’école (club réservé aux anciens de Skema business school), sur le devenir du commerce en ligne. Ce club a pour but d’échanger entre professionnels des domaines Web et sociaux et de promouvoir le positionnement de l’école sur ce créneau au travers des professionnels qui en sont issus.
mcommerce : répliquer l’ordinateur, ça ne marche pas !


vers le tout data sur les mobiles
“On observe une évolution de l’usage en termes de devices : dans 2 ou 3 ans, on n’aura plus le choix du téléphone et tous ![]()
![]()
démonstration …
1. ROPO/ROBO mais pas plus de 4-5% de commerce en ligne !
![]()
![]()
En conclusion, “même si le commerce en ligne croît l’achat physique continue à être prédominant” a ajouté Bruno.
2. 52% des devices sont des smartphones, mais la vie est dure pour les applications !
![]()
![]()
3. Plébiscite pour le mobile street marketing
“La plupart des utilisateurs qui utilisent le mobile cherchent des bons plans de proximité”
“Il ne faut donc pas renvoyer le prospectUne activité incontournable car les entreprises B2B perdent entre 5% et 15% de leurs clients chaque année vers un magasin en ligne, mais vers un magasin physique” a expliqué Bruno Vercelli. Or, c’est une logique “que les gens qui font de l’Internet comprennent très bien, mais que les commerçants ne comprennent pas encore” car ceux-ci “en sont encore resté au catalogue papier”. Ce que Bruno entend trop souvent dans la population des commerçants ce sont des réflexions du genre : “Si je ne comprends pas c’est que je n’en ai pas besoin” a-t-il ajouté. Chez Leclerc, un précurseur (via le travail de Jonathan Boucher qui est aussi un ancien de Skema mais qui ne pouvait pas être là ce matin), “ils sont en train de développer cette activité, soit avec le Drive, soit avec des solutions comme Sentinelo” a ajouté le patron de cette dernière société.
“La mobilité n’est donc pas que le téléphone, c’est aussi la télé locale, l’ordinateur avec géolocalisation, ou la tablette qui a plus un usage familial”. Cependant, pour évangéliser le marché, mieux vaut en rester aux choses simples, et parler de mobilité via l’usage du téléphone mobile car “les béotiens comprennent mieux et cela évite de compliquer le discours”.
toujours des conflits de canaux …
Pas beaucoup de progrès depuis 15 ans dans ce domaine, Bruno dresse un portrait assez sombre de la neutralité des canaux chez les annonceurs qui reste un souci car “beaucoup d’annonceurs n’ont toujours par résolu ces conflits de canaux” et c’est un des gros freins au développement du e-commerce (et du mcommerce).
“Il faut donc veiller à bien synchroniser ces canaux et faire en sorte qu’ils ne viennent pas en concurrenceLa notion même de marché B2B ou B2C est au cœur de la démarche marketing. Un marché est la rencontre d'une offre et d'une demande (du moins à l’intérieur de la même marque ou de la même enseigne)” a conclu Bruno, qui nous a ainsi bin éclairé sur le présent et l’avenir du commerce mobile.





+1. La meilleure appli iPhone, c’est celle d’Amazon: rien à saisir, juste besoin de choisir l’article et d’appuyer sur le bouton commander en un clic.
Amazon a inventé le « one-click » et l’a déposé comme trade mark, pas étonnant qu’ils soient en avance aussi sur le mobile