Innovation et ouverture d’esprit : la leçon des Indiens du Mexique

4 regards sur l’ innovation avec Dieter Reichert de Censhare

Innovation : le mot est sans doute le plus à la mode dans les salons, mais ses manifestations ne sont pas toujours à la hauteur de nos espérances. Car l’ innovation est avant tout matière de regard. La technologie – que nous devrions nommer technique – est souvent gratifiante et elle se diffuse rapidement, mais que veut-elle dire pour nous les humains, qui la comprenons si mal ? Tout se passe comme si nous, pauvres Frankensteins des temps modernes, avions inventé des créatures qui nous échappent. Alors que celles-ci prennent corps, nous nous apercevons que nous comprenons à peine ce qui se passe devant nos yeux. Comme le Suisse farouche effrayé par son monstre nouvellement né, nous avons du mal à saisir ce qui nous arrive. Nous nous échinons comme des damnés essayant d’adopter ces objets technologiques ou à tout le moins de leur survivre. Et si la réponse à ce dilemme pouvait se trouver dans le regard des Indiens, au cœur des tribus obscures du désert mexicain ? C’est ce que j’ai essayé de vérifier en interviewant Dieter Reichert, PDG et fondateur de Censhare, un nouvel éditeur de logiciels mondial dont l’ambition est de réinventer la façon dont nous traitons l’information. Et Dieu sait qu’il y a un besoin criant en ce domaine. 

Visions of Innovation can be found in the way native Americans perceive the world around them, Reichert says
La façon dont les Indiens des Amériques regardent le monde nous permettrait sans doute de voir l’innovation sous un autre jour, suggère Dieter Reichert

Dieter est venu me rendre visite il y a quelque temps. Nous avions convenu que je l’interrogerais sur un sujet proche du logiciel et de fil en aiguille nous en vinrent à parler de sa vie et de son expérience. Parler avec des entrepreneurs est toujours fascinant. On y apprend à comprendre comment ils innovent, comment ils mènent de front leurs affaires et leur vie de tous les jours, et comment ils surmontent les obstacles qu’ils rencontrent sur leur chemin. C’est une expérience toujours enrichissante, surtout lorsque vous êtes vous-mêmes un entrepreneur. En parlant à Dieter pendant quelques minutes, je me suis rendu compte que notre entrevue se déroulerait sur un plan complètement différent. Son expérience n’était pas celle d’un homme d’affaires banal, mais le véritable périple d’une vie, en pivot sur ses expérimentations, toutes sortes d’expérimentations pourrait-on dire.

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Innovation et ouverture d’esprit : la leçon des Indiens du Mexique was last modified: décembre 26th, 2018 by Yann Gourvennec

7 leçons d’innovation selon Cornerjob – media for equity

Via Cornerjob, le media for equity est arrivé dans ma boîte mail quasi par hasard et c’est légèrement intrigué que j’ai accepté de recevoir David Rodriguez pour en parler. Je ne regrette pas de l’avoir fait car j’ai appris à connaître une start-up qu’on peut qualifier d’étoile filante et qui m’a impressionné aussi bien sur le fond que la forme. Cette interview de David nous a ainsi permis de nous familiariser avec cette forme intelligente de communication, qui joue aussi bien sur le côté traditionnel que digital, et qui permet à des monstres comme TF1 ou RTL d’appréhender le monde des start-ups. En retour, cette méthode donne la possibilité à ces start-ups de gagner en visibilité au travers de la force de frappe publicitaire des médias de masse, dont on verra qu’il ne faut pas minimiser la puissance. Voici mon interview Avec David Rodriguez, l’homme qui valait 35 millions d’euros.

Cornerjob lève 35 millions d’euros et innove sur le marché de l’emploi

L’interview était planifiée et j’ai accueilli La semaine dernière David Rodriguez en nos locaux de la rue Taitbout. En la préparant David laissa tomber quelques chiffres : « nous avons levé 35 millions d’euros » alors que, poursuit-il, « nous avons été créés il y a 1 an et demi ». J’ai laissé tomber mon stylo à ce moment là et je ne dois pas cacher le fait que j’ai été impressionné.

J’ai été impressionné mais pas seulement par les chiffres. Par la simplicité à la fois du dirigeant de la start-up et la façon dont il a expliqué son innovation qui à mon avis servira à un prochain cours que je donnerai sur l’innovation à Paris en début 2017. Cette remarque pourrait d’ailleurs être générique, car les entrepreneurs à succès sont souvent aussi les plus modestes et les plus abordables (peut-être car pour être un bon entrepreneur, il faut aussi savoir bien écouter).

Le marché du media for equity en Europe et ses acteurs majeurs. 8-10 investissements en France dont Cornerjob (source les échos)

7 leçons d’innovation selon Cornerjob

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Première leçon, prendre le marché à contrepied. alors que tout le monde se focalise sur les cols blancs, Cornerjob s’est focalisé sur les cols bleus (voir l’exemple sur la droite). Et pour cause. Ils représenteraient selon David Rodriguez 80% des demandeurs d’emplois. « Rentrez dans une agence de travail temporaire » m’a-t-il confié en substance, et « vous trouverez surtout des demandes pour des soudeurs et des fraiseurs ». C’est un comble mais le manque de compétences dans ces domaines est criant et la demande pléthorique.

Il suffisait donc d’y penser, et c’est là que se niche l’innovation, regarder ce que le monde entier a abandonné et adapter le modèle à la population en question. En fin de compte, cela a abouti à la création de 100 000 emplois qui certes, selon l’aveu-même de David, ne sont pas de nouveaux emplois créés de nulle part, mais qui peuvent néanmoins compter comme autant d’opportunités de mises en relation entre employeurs et futurs employés. De quoi donner un bon coup de main à Pôle Emploi je suppose.

Deuxième leçon d’innovation, ne pas avoir de préjugés contre les bonnes idées: c’est le cas du media for equity. Même une start-up du monde de l’Internet peut avoir besoin des médias traditionnels, pour bâtir une marque et une notoriété notamment. C’est ce qu’a fait Cornerjob. Il faut savoir mélanger les différents types de promotion : bouche à oreille et content marketing pour produire de l’inbound marketing (dans la partie B2B de la start-up qui s’adresse aux entreprises), annonces très ciblées avec Facebook (qui produit sans doute le meilleur coût par action) et enfin les médias traditionnels pour bâtir la réputation, la marque et la notoriété. Avec la possibilité, c’est encore une innovation, de lier les deux, en mesurant la corrélation entre les résultats de téléchargements et les passages de spots radio ou télé. Cerise sur le gâteau, l’investissement en publicité se réalise au travers d’un échange d’actions dans un esprit gagnant-gagnant. Je vous laisse découvrir les détails dans cette interview vidéo réalisée avec David il y a une semaine.

interview de David Rodriguez sur l’expérience Media for Equity de Cornerjob

Troisième leçon : l’innovation est aussi dans le mode d’accès aux offres. Et dans le cas de cornerjob, cela pass essentiellement par le mobile. On le répète depuis assez longtemps, et notamment sur ce blog, le monde de l’Internet a bien changé. Ici on s’adressera à des populations qui ont toutes un smartphone mais pas depuis longtemps. David nous explique en effet que cette innovation n’était pas possible avant car les mobiles intelligents ne sont véritablement répandus dans la population française que depuis quelques années. « Ce n’était pas possible il y a trois ans » nous a-t-il expliqué.

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7 leçons d’innovation selon Cornerjob – media for equity was last modified: décembre 26th, 2018 by Yann Gourvennec

La voiture connectée roulera au Big Data

Le mot « voiture connectée » n’est pas sans susciter une méfiance voire une certaine angoisse lorsqu’on le prononce. En effet, l’intelligence artificielle embarquée dans les véhicules a toujours été traitée de façon peu optimiste dans les films de science fiction… Une vision du futur un peu sombre bien éloignée des petites Google Car roulant tranquillement sur les routes californiennes. Pourtant, une voiture connectée n’est pas une voiture autonome, bien que l’amalgame soit régulièrement fait. Le principe d’une voiture connectée est simplement de collecter l’information et la traiter pour guider, aider, et apporter plus de sécurité au conducteur. La donnée occupe donc une importance centrale dans ce système : nous avons voulu en savoir plus sur son rôle lors d’une table ronde organisée par CCM Benchmark, réunissant trois experts du secteur, Patrice Slupowski (VP de l’innovation chez Orange), Michael Fernandez (CEO de Drust) et Guillaume Crunelle (Senior Manager chez Deloitte).

Voiture connectée : à quoi sert la donnée ?

Avant de se soucier des problématiques de collecte, de stockage, d’analyse et de traitement de la donnée, il est nécessaire de réfléchir au but de cette donnée, fait remarquer Patrice Slupowski. « L’objet et la connexion prennent toute la place, et on ne pense pas au service rendu au client. L’utilisation des données doit servir à offrir un service à des utilisateurs » avance t-il. Il est nécessaire de penser service, c’est à dire utiliser la donnée dans le but d’apporter une valeur ajoutée. La voiture connectée est donc utile si elle permet d’offrir de nouveaux services, des économies et des améliorations de process. Sinon il ne s’agit que d’un gadget.

Afin de fournir des services, l’information doit remonter à des Cloud. Mais si le système assiste un freinage d’urgence, l’information doit être analysée dans l’immédiat et ne peut remonter au cloud : la voiture doit ainsi traiter elle-même l’information. Voilà pourquoi les services s’articulent autour de deux types de donnée collectées :

  • Le Small Data, qui regroupe les données à l’échelle du conducteur et de sa voiture, et exploitées immédiatement. Cela concerne par exemple sa conduite (écoconduite), le calcul du régime moteur, la masse du véhicule… Le but est de donner des conseils en temps réel, afin de jouer sur le comportement du consommateur pour économiser du carburant, améliorer sa sécurité, etc.
  • Le Big Data, qui concerne l’exploitation statistique de la donnée anonymisée. L’objectif est d’analyser par exemple la consommation globale des véhicules, leur longévité, les flux migratoires de personnes en congés, les préférences des consommations, l’état des voiries grâce à l’analyse de la répartition des freinages, etc.
La voiture connectée roulera au Big Data - Modes de collecte et de traitement des informations d'une voiture connectée
Modes de collecte et de traitement des informations d’une voiture connectée

Et les services délivrés par la collecte et le traitement de ces Small et Big Data devraient être de plus en plus importants selon Guillaume Crunelle. « On va peu à peu évoluer vers un modèle non propriétaire du véhicule, c’est-à-dire que demain, on aura potentiellement le choix entre avoir une voiture et partager un véhicule », explique-t-il, « on passe ainsi du modèle propriétaire au modèle serviciel : et qui dit service dit données ».

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La voiture connectée roulera au Big Data was last modified: décembre 26th, 2018 by Cédric Jeanblanc

RH et digital: entre mirage technologique et transformation humaine

S’il est une fonction accusée de tous les maux, et notamment de traîner les pieds face au tourbillon digital qui entraîne aujourd’hui l’ensemble des services de l’entreprise, c’est bien la fonction RH. Pourtant, la plupart des processus et des rôles concernant les ressources humaines, depuis la paye jusqu’à la gestion des compétences, sont depuis longtemps déjà informatisés. Mais l’enjeu majeur de la transformation digitale, on ne le répétera jamais assez, concerne l’adoption des nouvelles technologies pour faciliter de nouvelles formes d’interactions, tant internes qu’externes. En ce sens, pour les RH, tout – ou presque – reste à faire.

Si la transformation digitale revêt pour chaque entreprise, et chaque métier, un sens différent, il n’en n’est pas moins vrai que, en résonance avec la fameuse déclaration de Peter Drucker dans « The Practice of Management »: « Il n’y a qu’une seule définition valide de la raison d’être de l’entreprise: créer un client », cette transformation vise à utiliser les nouvelles technologies pour rapprocher la proposition de valeur de l’entreprise avec les besoins et attentes de ses clients, partenaires et collaborateurs, comme le décrit la figure ci-dessous.

Mise en oeuvre et champs d'action de la transformation digitale
Mise en oeuvre et champs d’action de la transformation digitale

Le HR Tech World Congress, qui se tenait fin octobre pour la première fois, à Paris, a été l’occasion de faire le point sur la relation paradoxale que les ressources humaines entretiennent avec le digital. Si implication des collaborateurs, valorisation de l’humain et importance de la marque employeur étaient à l’honneur dans la majorité des interventions et des sessions thématiques, dans les allées et les stands des éditeurs, la réalité qui se reflétait était quelque peu différente.

En effet, si les sessions consacrées à des cas concrets attiraient un public important, preuve que les responsables RH cherchent leur voie dans les bouleversements provoqués par les nouvelles technologies, celles consacrées à une organisation du travail différente, telle que celle consacrée à la wirearchie, n’ont suscité qu’un intérêt très modéré. Plus significative encore sans doute était l’affluence record provoquée par les sessions organisées autour des analytiques – sessions auxquelles je n’ai pu assister, faute de place disponible.

File d'attente devant les sessions dédiées aux analytiques à HR Tech Paris.
File d’attente devant les sessions dédiées aux analytiques à HR Tech Paris.

Cet intérêt pour les données et le big data semble pourtant hélas, ne rencontrer que peu d’écho parmi les éditeurs, qui, comme le soulignait Brian Sommer, ne font guère preuve de réelle innovation en ce domaine. De la même manière, lorsqu’il s’agit d’amplifier l’implication et la satisfaction des employés, la plupart des solutions proposées ne mettent en jeu que des mécanismes de gamification et d’incentivisation. De là à penser que le manque d’innovation technologique est une des causes du retard des ressources humaines en termes de transformation digitale, il y a un pas qu’il ne faudrait pas franchir. Si une large majorité des grands éditeurs se contente aujourd’hui d’optimiser des technologies datant de l’ère industrielle, certaines des startups présentant leurs produits durant la conférence ouvrent en tout état de cause une voie différente.

i-Cube, entreprise basée en Inde, utilise l’analyse de réseaux et l’apprentissage automatique pour visualiser les flux d’information et mapper la manière dont le travail s’effectue réellement dans l’entreprise. Praditus utilise l’analyse psychométrique pour identifier les intérêts et aspirations des employés (je n’ai par contre pas réussi à savoir si leur analyse est plus pertinente que ne l’est la fumeuse fameuse évaluation Myer Briggs). Une autre startup, Organizationview, utilise également l’analyse automatique pour donner aux enquêtes d’opinion une véritable dimension contextuelle, et s’adapter en temps quasi-réel au vécu de l’entreprise.

Ces startups, ainsi que d’autres non présentes à HR Tech, telles que l’innovante plateforme Wuzzin, préfigurent la véritable et nécessaire évolution des ressources humaines. Encore faut-il que les responsables RH prennent conscience de la nécessité urgente de sortir des modèles d’hier. A l’heure des réseaux, où la technologie donne à l’humain des leviers inédits de créativité et de connaissance, il serait tragique que le seul service de l’entreprise comportant le mot « humain » dans sa dénomination s’arrête à la seule dimension technologique de la transformation digitale.

RH et digital: entre mirage technologique et transformation humaine was last modified: janvier 16th, 2016 by Thierry de Baillon

Transformation digitale: pas de prêt-à-porter, du sur mesure

Qu’y a-t-il de commun entre le premier envol d’un papillon et la diffusion d’un nuage de vapeur ? A priori rien, si ce n’est que tous deux sont les résultats d’une transformation, d’une chenille dans le premier cas, d’une certaine quantité d’eau dans le second. Il ne viendrait sans doute pas à l’idée de quiconque de rapprocher les deux, tant leur nature, leur contexte, les conditions de départ et les mécanismes qui les régissent sont différents. Contre toute attente, c’est pourtant le genre d’amalgame régulièrement fait lorsque l’entreprise considère sa transformation digitale.

transformation digitale
Quel rapport entre le premier envol d’un papillon et la diffusion d’un nuage de vapeur ? Les deux sont le résultat d’une transformation (qui n’est pas pour le coup une transformation digitale).

La croyance selon laquelle la technologie, accompagnée par ce qu’on appelle pompeusement « gestion du changement », et qui généralement se résume à un mélange de communication (plus ou moins inspirée) et de formation (plus ou moins pédagogique), était censée entraîner la transformation en générant par elle-même de nouveaux usages, est enfin révolue. A témoin le tout récent changement de nom de l’Entreprise 2.0 Summit, l’une des plus importantes conférences en France sur le sujet de la transformation digitale interne, en Digital Enterprise Summit. Ce changement est l’aboutissement logique de la prise de conscience par ses organisateurs de la nécessité de ne pas considérer le développement des pratiques collaboratives dans l’entreprise comme une fin en soi, mais comme un élément clef d’une digitalisation impliquant les métiers, les processus, le delivery, voire la structure même de l’organisation.

Un autre indice, bien plus important encore, montrant que la transformation digitale est désormais l’affaire de tous les services et de toutes les fonctions de l’entreprise, est la tenue à Paris les 27 et 28 octobre prochains d’une conférence dédiée à la transformation digitale des ressources humaines: HR Tech World Congress, dont les précédentes éditions s’étaient déroulées à Amsterdam. Un événement d’importance, qui démontre que l’implication et la mobilisation d’une des fonctions traditionnellement -en France du moins- les plus réticentes à passer de la réflexion sur l’impact des technologies digitales sur les comportements à leur adoption par l’entreprise, et qui devrait attirer plus de 4 000 participants professionnels des ressources humaines.

Parallèlement, de plus en plus d’entreprises créent ou ont créé la fonction de Chief Digital Officer, prenant conscience, entre autres, de l’importance de transformer les canaux et les pratiques par l’intermédiaire desquels elles interagissent avec leurs clients. Mais que la prise en compte par l’entreprise des conditions nouvelles, fluctuantes, incertaines, et hyper-connectées de son environnement provienne de la pression externe de ses clients ou d’un besoin interne de repenser le travail, elle se traduit encore bien trop souvent par l’application de recettes « sur étagère ». Dans bien trop de cas, tout se passe comme si la technologie « aplatissait » le contexte dans lequel l’entreprise opère.

Le fait que, comme l’exprimait très récemment Gérard Mestrallet, PDG d’Engie, le digital ne soit pas une option, mais une nécessité, ne doit pas être un prétexte pour se jeter tête en avant dans la mise en place d’outils ou de stratégies à la mode. Il n’y a pas de prêt-à-porter en matière de transformation numérique; une entreprise se construit au fur et à mesure des années, développe une culture qui lui est propre dans le contexte qui est le sien, faite d’interactions humaines, de pratiques aux origines parfois obscures, de réseaux de compétence dont la configuration ne ressemble pas à celle de l’organigramme officiel. Chaque entreprise doit entreprendre SA transformation digitale, une transformation qui ne ressemble à aucune autre, et qui s’ancre bien davantage dans la créativité humaine que dans les sirènes de la technologie. Il s’agit d’une transformation fondamentale, qu’il s’agit d’entreprendre, ou de poursuivre, en s’engageant dans la bonne direction et en impliquant l’ensemble de l’entreprise, pour éviter bien des déboires.

Transformation digitale: pas de prêt-à-porter, du sur mesure was last modified: octobre 15th, 2015 by Thierry de Baillon