Bluekiwi offre une version 2009 plus personnalisable aux utilisateurs

Bluekiwi (BK pour les intimes) c’est un de ces éditeurs récents – et peut être le plus connu d’entr’eux, même à l’étranger – qui ont permis de populariser l’utilisation du wiki (l’anagramme de kiwi dans le cas de BK) tout en occultant la complexité des wikis. Le wiki, je l’ai observé sur le terrain, ça fait peur à l’utilisateur. Le concept est génial, tout le monde peut tout modifier, en tout temps et en tout lieu, c’est la collaboration totale, mais c’est aussi – comme tout espace de liberté offert à des gens qui n’y sont pas habitués – générateur d’interrogations. Bluekiwi quant à lui rassure car il reprend les principes fondateurs des logiciels de réseaux sociaux (il emprunte beaucoup à Twitter, facebook, delicious etc.) sans s’embarrasser du jargon, de la complexité et du côté anarchique (anarchiste ?) du réseau social. En quelque sorte, BK c’est l’entreprise 2.0 mise à la portée de l’utilisateur et des groupes d’utilisateurs. En mode Saas, il évolue avec ces utilisateurs et leurs besoins / frustrations (d’ailleurs la méthode d’évolution du logiciel décrite par Christophe Routhieau rappelle fortement ce que décrit Georges Krycève dans l’interview sur le Marketing Créatique).

Le Marketing Créatique : martingale de l’innovation

Fin décembre 2008, j’ai eu la chance, à la faveur de l’Internet du réseau social viadeo, renouer le contact avec Georges Krycève, gérant et fondateur de la société de marketing et de conseil Income international, et promoteur de la méthode d’innovation dite du « marketing créatique ». Cela m’a fait plaisir, non seulement parce que j’avais perdu de vue Georges depuis 15 ans (!), mais aussi parce que la méthode du marketing créatique est à mon avis la pierre angulaire d’une approche renouvelée de l’innovation dans les hautes technologies.

Sur les médias sociaux « la transparence est indispensable »

Au séminaire BlogWell de San José d’octobre 2008, la présentation qui suivit celle de Ken Kaplan d’Intel et de John Earnhardt sur la vidéo d’entreprise chez Cisco, fut celle d’Andy Sernovitz sur les meilleures pratiques en matière de transparence en ligne (« disclosure » en Anglais). Cette question éthique est d’une importance capitale pour les entreprises qui doivent se lancer dans une initiative de Web 2.0 alias «médias sociaux» (*), si l’on désire employer cette nouvelle terminologie.

Buzz et e-reputation : le grand méchant loup n’est pas celui qu’on croit

Ca y est ! tous les épisodes du débat de l’Entreprise 2.0 tournés fin décembre 2008 sur le plateau de Webcastory (voir http://www.techtoctv.com pour tous les détails, remarquablement documentés par Frédéric Bascuñana et son équipe de Webcastory). Dans le dernier épisode dédié au sujet primordial et passionnant de la e-réputation (c’est-à-dire de la mesure et l’appréciation du buzz positif et/ou négatif sur Internet) nous avons abordés de nombreux thèmes, parfois faisant écho à certaines analyses développées dans nos colonnes (voir notamment celle ci : Blogs et Société Générale : les clients n’ont pas eu peur).

Infobésité : trop d’information tue-t-il l’information ?

« La chair est triste hélas, j’ai lu tous les livres », telle était introduction de Stéphane Mallarmé à son poème Brise Marine, ode sibylline et lyrique dans laquelle l’auteur symboliste donnait libre cours à son spleen baudelairien et où l’appel du large (d’où le titre) symbolisait son désir de quitter le foyer, toutes choses triviales et enfin son nouveau-né qui le tenait éveillé et l’empêchait de créer. Voilà la phrase qui me venait immédiatement à l’esprit en lisant l’article de Michael Kinsley dans Time magazine, intitulé ou « un trop-plein d’informations(1) ».

Blogs d’entreprise : quelques blogs de confiance

Les blogs d’entreprise, ce n’est pas de la tarte … c’est Josh Bernoff de la société d’analyse informatique Forrester qui le dit dans un rapport intéressant sur les raisons pour lesquelles les internautes ne font pas confiance à la plupart des blogs d’entrreprise. En fait, en regardant les commentaires de Josh à la loupe, ce n’est pas seulement une affaire de blogs mais une question de lassitude vis à vis du ton ‘publicitaire’ employé par de trop nombreuses entreprises.

Des débats passionnants entre experts sur l’Entreprise 2.0

Comme je l’ai annoncé précédemment dans un article de ce blog, vendredi a eu lieu une série d’enregistrements sur le superbe plateau de Webcastory (voir l’image de gauche) à Saint Ouen, à 2 pas du métro de la porte de clignancourt. L’initiative de ces débats en revenait à Frédéric Bascuñana, créateur de Webcastory. S’y sont retrouvés des experts du web d’horizons divers – start ups ou grandes entreprises – et même de vielles connaissances, comme Carlos Diaz, PDG et co-fondateur de BlueKiwi, Gilbert Réveillon de Laser (Lafayette Services) et dont le nombre impressionnant de casquettes (Blog Brent, laser, commerce extérieur, recherche et enseignement, …) me fait presque passer pour un fainéant.

Comment manager pour plus d’efficacité dans l’innovation collective ?

Tel (voir le titre de cet article) était le titre du séminaire du jeudi 13 novembre 2008 organisé par l’ANVIE sur les sujets de l’entreprise 2.0. Ce séminaire était co-organisé par Richard Collin, professeur de l’école de management de Grenoble, et directeur de l’institut de l’entreprise 2.0 ainsi que partenaire de notre ami Yves Duron de Next Mordernity. Parmi les intervenants citons notamment notre ami Henri Isaac de l’université Paris-Dauphine responsable scientifique de l’observatoire du e-management dont nous avons eu l’occasion de commenter le livre sur le e-commerce il y a quelques mois.