Qu’est-ce qu’un logiciel PIM et comment le choisir quand on est une PME ?

Qu’est-ce qu’un logiciel PIM et comment le choisir quand on est une PME ?

Qu’est-ce qu’un PIM, un Product Information Management System ?

PIM ? Kesako ? Un biscuit ? Pas du tout. C’est un Product Information System ou en français un système de GIP (Gestion Information Produits).

Bref, c’est un bidule informatique clé-en-main et la plupart du temps dans le cloud, qui va vous permettre de gérer vos bases de produits pour en générer une vue unique, quelle que soit le canal de sortie (boutique en ligne, catalogue imprimé, voire même magasin  ou borne interactive etc.).

En un mot comme en cent, le PIM est la colonne vertébrale du commerce en ligne ou non (mais avant tout en ligne), le système qui va garantir la qualité de vos données produits et la réussite de vos ventes, tout en limitant les erreurs et en optimisant la gestion.

PIM
Le PIM’s existe même en version SG pour les coeliaques (comme moi) – photo « ma vie de Coeliaque« . Mais il n’a rien à voir avec le PIM des marketeurs et e-commerçants …

C’est une brique indispensable du commerce en ligne quand on a des catalogues produits conséquents.

Pour cela, j’ai réalisé un guide simple et didactique sur le PIM à l’intention des PME, pour le compte [transparence] de notre client Capterra, une filiale de Gartner, qui propose un comparateur de PIM (et de bien d’autres logiciels) en ligne.

En prime, Visionary Marketing a également conçu cette infographie que vous pourrez télécharger afin de comprendre le PIM en un simple coup d’oeil.

Je sens déjà le front de nos marketeurs perler de sueur à la vue de ce nouvel acronyme barbare issu de l’imagination fertile de leurs confrères de la High Tech.

Il est vrai qu’ils ne sont jamais en reste pour inventer des termes que personne ne comprend. Quant au marketeur de la PME du Finistère (ou d’ailleurs)… Encore plus de perplexité car sur le terrain on n’a pas forcément le temps de se préoccuper de ce genre de choses.

Sans PIM, avec Excel, comment perdre du temps et de l’argent

Et c’est d’ailleurs comme cela qu’on en arrive à perdre beaucoup de temps, et d’argent, à maintenir ses bases de données produits à la main dans Excel.

Et ne riez pas, je l’ai vu faire dans une grande société que je ne nommerai pas, sur des catalogues de centaines de références, avec une grande complexité, qui plus est.

Quand j’ai vu cela j’ai alors fait développer un système, c’était il y a 10 ans, sous Symfony. Il permettait de charger la base automatiquement et réaliser les contrôles de qualité des données, les vérifications de dédoublonnage, d’éviter d’afficher des prix différents à deux endroits sur le même produit etc. Lire la suite

Qu’est-ce qu’un logiciel PIM et comment le choisir quand on est une PME ? was last modified: février 8th, 2019 by Yann Gourvennec

Le Social Selling est-il une vaste fumisterie ? Le débat est ouvert

Le social selling est-il une imposture ? Faisons gagner du temps à nos lecteurs, la réponse est non, ce qui est une imposture c’est ce qu’en font certaines personnes qui diffusent des idées fallacieuses sous prétexte d’efficacité.

Le social selling me démange depuis longtemps

Voilà bien longtemps que j’ai envie de répondre à cette question dans ce blog, mais j’ai préféré le faire dans le cadre d’une mission avec notre client Touch & Sell pour lequel nous écrivons régulièrement sur leur blog, sur le sujet de la vente. Sujet qui m’est cher pour avoir été vendeur moi-même, même si je n’étais pas le plus performant, et surtout pour avoir conçu des systèmes d’information marketing pour la France, l’Europe et le reste du monde pendant de nombreuses années (là j’étais bien meilleur !)

Le social selling expliqué à mon directeur commercial
Le social selling expliqué à mon directeur commercial (en images, c’est plus facile à comprendre)

La vente un métier dur mais attachant et dont on ne sort pas sans avoir appris

De cette période me reste un attachement particulier pour le commerce car finalement, il faut s’en rendre compte, c’est la matière qui est probablement la moins enseignée dans les écoles du même nom. Un paradoxe ! Cela est bien dommage d’ailleurs, car il y a beaucoup de postes non pourvus dans ce domaine et tous les ans, la France brille par son incapacité à faire correspondre l’offre à la demande des entreprises. Lire la suite

Le Social Selling est-il une vaste fumisterie ? Le débat est ouvert was last modified: août 13th, 2018 by Yann Gourvennec

Marketing de l’influence en B2B : retour aux sources – avec @markwschaefer

Le business du marketing de l’influence gagne en importance. Ici et là, la presse se fait l’écho de l’impact des influenceurs sur Instragram notamment. Avec des posts sponsorisés qui atteignent les 2000 € en France et jusque 75 000 £ au Royaume-Uni, l’influence devient une activité juteuse. Et pourtant, il y a bien quelques marketeurs qui se posent encore des questions sur l’efficacité de ces méthodes, sans parler de certaines personnes qui essaient d’abuser du système.

On connaît moins les stratégies d’influence en B2B, alors que leur enseignement est riche, y compris pour les marketeurs cités plus haut, qui se posent des questions sur l’impact de ces méthodes. Ceci notamment dans le monde de la high-tech où les démarches sont très sophistiquées. En B2B, il est difficile de tricher sur l’influence. Celle-ci est le résultat de la pratique du terrain et se base sur les connaissances, non sur le déclaratif. Le B2B se prête également beaucoup plus à des démarches de long terme, aux stratégies en profondeur. C’est là, à mon avis, la pierre angulaire d’une bonne stratégie. Pour le démontrer, j’ai interviewé Mark Schaefer qui est l’auteur d’un livre blanc récent rédigé en commun avec Eva Wilkins de Traackr et intitulé « l’Avènement du marketing de l’influence en B2B dans le secteur de la High Tech » (en anglais).

marketing de l'influence en B2B avec Mark Schaefer

Dans cette interview enregistrée sur Skype depuis sa maison du Tennessee, le fameux auteur et blogueur a décrit les principaux aspects du marketing de l’influence et nous a prodigué des conseils qui, à mon avis, seront précieux pour tous les types de marketeurs qui désirent se lancer dans des projets similaires, qu’il s’agisse de B2B ou de B2C.

J’ai quelques questions pour vous sur ce livre blanc que vous avez coécrit avec Traackr et intitulé « l’avènement du marketing de l’influence en B2B dans la High Tech ». Est-ce que les entreprises du secteur de la high-tech sont vraiment en avance ?

Oui, c’est véritablement le cas pour les personnes avec qui j’ai pu m’entretenir. En fait, cette étude a été une grande source d’inspiration pour moi. Comme vous, j’ai travaillé dans cette sphère de l’influence pendant très longtemps. J’ai écrit un des premiers livres sur le marketing de l’influence dans la sphère sociale en 2012. Et donc mon intérêt n’a fait que croître pour ce sujet. Et je peux vous dire que j’ai été très agréablement surpris de constater le niveau de sophistication atteint par certaines des entreprises qui ont lancé des stratégies marketing majeures en ce domaine. Cet exercice a été très enthousiasmant pour moi.

Vous avez mentionné en introduction que le monde du B2B avait beaucoup évolué, et que cette évolution a mené au boom du marketing de l’influence. Pouvez-vous décrire ces changements ?

Une des choses les plus intéressantes est l’évolution de la façon dont on se fait connaître dans le business d’aujoud’hui. Dans le temps, quand nous commencions tous les deux à travailler, pour vous faire connaître, il fallait être dans journaux ou à la télévision et pour une bonne raison et non une mauvaise. Aujourd’hui, les gens ont cette capacité de créer leur propre sphère d’influence en publiant de façon continue, un contenu de haute qualité. Le pouvoir s’est transféré à ceux qui savent se faire connaître par leur contenu.

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Marketing de l’influence en B2B : retour aux sources – avec @markwschaefer was last modified: août 31st, 2017 by Yann Gourvennec

Social Selling : utiliser les réseaux sociaux pour booster vos ventes

Depuis son lancement en 2003, LinkedIn compte aujourd’hui plus de 500 millions d’utilisateurs inscrits sur LinkedIn en avril 2017, dont 14 millions en France. Avec une croissance significative de 2 nouveaux membres par seconde, LinkedIn s’impose comme le réseau social professionnel par excellence. Cette évolution directement liée à la transformation digitale a permis aux commerciaux de s’adapter aux nouveaux processus d’achat des acheteurs B2B. Car aujourd’hui, 89% d’entre eux effectuent une recherche sur Internet avant de réaliser un acte d’achat. Et face à ce nouveau comportement, les commerciaux ont modifié leur approche, ils utilisent les réseaux sociaux pour appréhender de manière pragmatique leurs prospects et clients. Ils boostent leurs techniques de vente avec les réseaux sociaux. On appelle cela le Social Selling ! Mais comment mettre en place efficacement une stratégie de Social Selling ? Vous trouverez la réponse dans cet article de Kieran Le Peron de notre client Sparklane (article complet ici).

Booster vos techniques de vente avec les réseaux sociaux.

 

Social Selling89% des acheteurs B2B font une recherche sur le net avant de faire un achat. L’acheteur étant de mieux en mieux informé, un changement d’approche de la part du commercial s’impose. L’émergence des premiers réseaux sociaux a offert aux commerciaux l’opportunité de mieux connaître leurs clients et d’interagir plus facilement avec eux. Les commerciaux les plus habiles ont su utiliser cet outil au plus tôt. Ils ont commencé à pratiquer de façon intuitive le Social Selling, avant même que cette expression ne soit utilisée (les premières traces de ce terme sur le net remontent à 2011). Depuis, l’importance du digital n’a cessé de croître, et le Social Selling est devenu incontournable. Une étude réalisée par LinkedIn et Sales Benchmark Index en 2013, a chiffré le taux de conversion du Social Selling à 15%, soit cinq fois plus que le taux de conversion moyen. Sylvie Lachkar, responsable de la formation en Social Selling chez SAP, nous apporte son expertise dans ce domaine, et des éléments sur la façon dont les Big Data peuvent optimiser le Social Selling.

 

A QUOI SERT LE SOCIAL SELLING ?

Dans le but d’accroître ses résultats, l’entreprise a besoin d’intégrer les nouveaux outils dans sa stratégie. Chez SAP, nous sommes continuellement en train d’innover et renouveler nos processus de vente : comment être plus efficace ? Comment être plus performant ? Comment mieux s’adresser au client ? Les réseaux sociaux constituent l’une des réponses à ces questions. Le Social Selling n’est pas seulement un outil de vente supplémentaire, c’est une nouvelle approche de la vente. Nous ne sommes plus dans un acte de vente, mais de suivi.

Et pour pratiquer un Social Selling de la meilleure des façons, le commercial doit se taire. Il doit arrêter de parler et vouloir vendre, pour commencer à écouter le client, comprendre ses problèmes, ses objectifs, ses idées, ses informations… Ensuite, il pourra construire une relation de conseil avec le client. Ce nouveau paradigme est très important à comprendre, car face à un client informé, le vendeur doit se transformer en conseiller : il ne propose plus uniquement ses solutions, il va surtout fournir des conseils à valeur ajoutée, en vue de le convaincre de passer à l’acte d’achat.

 

PAR QUEL CANAL ET AVEC QUELS OUTILS PRATIQUE-T-ON LE SOCIAL SELLING ?

Pour devenir ce conseiller à valeur ajoutée, le commercial utilise une multitude de canaux permettant d’atteindre le client. En plus des canaux traditionnels comme les salons et le téléphone, il dispose aussi d’outils digitaux comme les réseaux sociaux. L’objectif est d’aller là où le client se trouve : s’ils sont sur les réseaux sociaux, il faut y être. Pour ce faire, il faut engager une conversation de façon subtile, en s’éloignant du discours commercial traditionnel. Et pour mener une conversation intelligente, le vendeur aura besoin du marketing.

Cette collaboration s’impose naturellement, car un commercial ne peut produire tout le contenu qu’il peut délivrer au client. Le marketing fournit donc une matière première que le commercial va s’approprier, transformer, personnaliser, afin de l’utiliser à bon escient. Le facteur clé sur les réseaux sociaux est l’authenticité de ce que l’on partage : on ne peut pas se contenter de partager des contenus impersonnels. Les contenus qui ont le plus de succès sont ceux authentiques, naturels, avec des commentaires, de l’humour, un titre attractif… Pour que l’article soit lu, il faut attirer l’attention. Les contenus peuvent parler de solutions, de l’industrie, des réponses à des problématiques courantes, de succès avec des clients… Le but est que le client se sente concerné et intéressé.

 

COMMENT DISPOSER DES MEILLEURES INFORMATIONS SUR LE CLIENT, AFIN D’OPTIMISER LE SOCIAL SELLING ?

>> Lire la suite de cet article sur le blog de Sparklane

Social Selling : utiliser les réseaux sociaux pour booster vos ventes was last modified: janvier 28th, 2019 by Claire Sorel

Quelles sont les dernières tendances chiffrées du marketing B2B ?

Le jeudi 15 juin se tenait le baromètre des décideurs B2B 2017, organisé par iProspect. Après une introduction de Pierre Calmard, nous avons pu découvrir les chiffres de l’étude : quelles sont les dernières tendances du marketing B2B ? Comment évoluent les décideurs B2B et que font-ils concrètement pour appliquer les bonnes pratiques qu’ils identifient ? Réponse dans cet article.

« Les grandes plateformes ont déjà gagné la bataille »

C’est par cette phrase que Pierre Calmard, que nous avions déjà interviewé sur notre blog au sujet de l’homme de demain, introduit sa vision du futur. Selon lui, nous avons déjà aujourd’hui des indices qui nous permettent d’apercevoir une tendance, qui sera de plus en plus marquée. C’est une adaptation du business model qui se précise.

« Les plateformes ont déjà gagné la bataille et cela se joue désormais entre géants américains et chinois » prévient Pierre Calmard. Nous étions déjà habitués à ses prédictions engagées, notamment sur le transhumanisme (qui avaient suscité quelques réactions sur notre blog), et le directeur d’iProspect grossis une nouvelle fois (et volontairement) le trait : « Les plateformes ne veulent pas faire de l’argent » affirme-t-il, elles ont une vision du monde à imposer, en témoignent les projets lancés par Google, Tesla, Facebook et Amazon. « Si demain EDF ne veut pas distribuer de l’électricité gratuitement, elle va disparaitre » prédit-il, « Elon Musk veut nous transporter automatiquement », un monde différent se profile et se fait déjà sentir, avec toutes les conséquences que cela entraîne sur les entreprises.

Les chiffres du retargeting montrent le fossé entre la volonté et l’action des marketeurs. Manque de moyens, d’ambitions, de soutien en interne ou de vision ?

Et le marketing va en prendre un sacré coup : « dans le vieux monde du B2B, on avait un message que l’on poussait. Dans le digital, il y a une foule de contenus que l’on doit démultiplier, valoriser, et faire rayonner », nous dit Pierre Calmard. Si nous savons depuis longtemps que les mass medias seuls ne suffisent plus, et que d’autres canaux doivent être utilisés, de nouveaux outils permettant de gérer ces derniers se mettent en place. La plupart des marketeurs connaissent les nouveaux concepts, mais combien les mettent concrètement en place (voir le schéma ci-dessus)? Lire la suite

Quelles sont les dernières tendances chiffrées du marketing B2B ? was last modified: juin 15th, 2017 by Cédric Jeanblanc