Dispositifs mobiles : un pilier pour la croissance de la publicité vidéo

Au cours de ces dernières années, deux grands marchés ont eu une forte croissance et se sont rendus cruciaux pour améliorer la position des marques et des entreprises face aux consommateurs.

D’une part, le marché mobile dont la croissance spectaculaire a permis de le positionner comme le point d’accès à l’information le plus prisé des consommateurs.

Cette croissance a transformé, pour les entreprises et les marques, le mobile comme une voie de communication à part entière. Cette croissance a rendu nécessaire une grande prudence et une efficacité pour le positionnement.

Cette croissance a transformé, pour les entreprises et les marques, le mobile comme une voie de communication à part entière.Click to Tweet

D’autre part, on retrouve le marché de la vidéo qui se convertit en un élément phare dans l’univers des contenus. Les internautes accèdent de plus en plus fréquemment à des vidéos en ligne et consomment de plus en plus d’informations via ce canal.

Ces deux éléments sont liés et maintiennent une connexion forte. Les données de l’un et de l’autre se sont transformés en facteurs décisifs dans le positionnement des marques. Ils aident aussi dans la création d’une relation entre marque et consommateur. Le mobile est l’environnement utilisé par le public pour accéder aux vidéos. C’est pour cette raison que les marques et entreprises utilisent cette voie pour atteindre leur audience.

Le mobile est une des principales sources de coûts pour les entreprises qui réalisent des publicités vidéos. Selon une étude basée sur un échantillon étasunien, le mobile est la raison principale de la croissance des publicité en format vidéo. On y prédit que les mobiles seront un élément clé qui acquerra le plus grand taux de croissance. Toujours selon cette même étude, 72% de la croissance de la publicité vidéo sera liée au dispositif mobile. Lire la suite

Dispositifs mobiles : un pilier pour la croissance de la publicité vidéo was last modified: septembre 13th, 2018 by Amélie Latourelle

Les 5 points d’une stratégie digitale pour le e-commerce

Internet est semblable à une vaste rue marchande dans laquelle de nombreux commerces sont en compétition. Chacun redoublant d’innovation et de créativité pour se démarquer des autres et attirer le regard des passants. Sur le web, la concurrence est encore plus accrue et l’efficacité d’une stratégie digitale se mesure dans sa capacité à générer et monétiser un trafic qualifié.

stratégie digitale
Voici les 5 points pour réussir de façon parfaite votre stratégie digitale.

La stratégie de communication numérique

La condition sine qua non pour réaliser une vente sur son site est de générer du trafic qualifié. Il convient alors d’établir un plan de communication, qui s’échelonne généralement sur 3 ans. Celui-ci décrit le segment de clientèle visé, les objectifs à atteindre, les canaux utilisés et le retour sur investissement attendu.

Pour un web entrepreneur novice, l’utilisation des réseaux sociaux est la première idée qui vient à l’esprit lorsqu’il est question de communication. Toutefois, la communication online suppose la mise en place d’autres canaux tels que la publicité Adwords. Celle-ci permettra d’afficher des publicités ciblées à côté des recherches Google des internautes. Au-delà d’être un moyen de communication,  Adwords représente également un outil de pilotage intéressant permettant d’estimer les tendances des recherches, et ainsi mieux cibler les besoins des clients.

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Les 5 points d’une stratégie digitale pour le e-commerce was last modified: mars 28th, 2017 by Gaëtan Baudry

Publicité online vs offline : le digital a-t-il vraiment tout changé ?

graphsCet article est le deuxième d’une série de quatre billets tirés du livre blanc de Bonial sur le prospectus digital*. Nous avons décidé cette semaine de creuser une problématique que l’on voit régulièrement au travers de multiples articles sur le net, sans que des chiffres précis soient toujours avancés : le digital va-t-il tuer la publicité traditionnelle ? Nous nous sommes donc appuyés sur plusieurs études récentes (disponibles librement et consultables en cliquant sur les liens dans le texte) pour connaître précisément l’état des lieux de la publicité en France. Pour en savoir davantage sur le sujet, n’hésitez pas à consulter le livre blanc de Bonial, disponible sur ce lien et sur le bouton ci-dessous.

*transparence : Bonial est notre client

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Crise et refus de la publicité : le secteur de la communication en difficulté

Une partie des Français est réfractaire à la publicité digitale et/ou papier

Nous parlions dans un article sur le content marketing des AdBlockers et de leur multiplication sur le Net. D’année en année, les français adoptent en masse des solutions pour bloquer la publicité en ligne : selon COMSCORE, ils étaient 27% à en être équipés en 2015. Une étude Ipsos rapporte quant à elle un score de 30% en 2016. Et qu’en est-il des autres pays ? La France est l’un des pays où l’adoption d’un AdBlocker est la plus courante : selon une étude de 2016 réalisée par IAB, la France (30%) est deuxième en Europe derrière la Pologne (36%), à égalité avec la Suède (30%), et devançant la Belgique, la Norvège (27%) et l’Espagne (26%). De l’autre côté de l’Atlantique, l’adoption des AdBlockers semble moins répandue : seulement 9% aux USA et 16% au Canada. Lire la suite

Publicité online vs offline : le digital a-t-il vraiment tout changé ? was last modified: décembre 12th, 2016 by Cédric Jeanblanc

Blogs et journalistes sont plus complémentaires qu’il paraît

L’opposition entre blogs et journalistes

est un grand classique des nouvelles RP de ces dernières années, abréviation qui au passage a changé de signification (de relations presse et publique à relations publics,  la nuance est plus importante que ce qu’il paraît). J’en ai encore eu la confirmation hier soir lors d’un dîner de blogueurs dans une grande société. Au milieu d’autres confrères influenceurs se trouvait une consœur journaliste à qui j’ai eu le malheur de dire que nous faisions à peu près « le même travail ». Je l’ai vu immédiatement  sauter sur ses ergots  et me faire comprendre avec une moue significative et en public – c’est plus élégant – que nous n’étions pas du même monde. Il y a d’un côté les Seigneurs et de l’autre côté les chiffonniers du digital. Pourquoi pas. Après tout, les blogs ne sont utilisés que par les voyous et les journaux seulement lus par les aristocrates, c’est bien connu.

Au-delà de ce type de comportement, fortement marqué par les guerres d’opposition et les privilèges d’un autre âge, force est de constater que les deux mondes se sont pourtant énormément rapprochés ces dernières années. Hormis ce regrettable incident, je remarque que ce type de réaction datée et ridicule se produit de moins en moins. Certes, on trouve encore quelques journalistes arc-boutés sur leurs prérogatives à croire qu’ils sont supérieurs à la moyenne, mais la plupart d’entre eux sont des confrères et des consœurs compétents et agréables avec qui nous avons plaisir à échanger et aussi à travailler sans nous opposer, en étant bien conscients de la différence de nos métiers mais aussi de leur similitude. De cette différence naît la richesse des contacts et l’apprentissage mutuel, dans le respect et le professionnalisme (car n’oublions pas, la plupart d’entre nous sommes des professionnels avant d’être des blogueurs, et c’est justement ce qui fait notre originalité).

Sans vouloir singer leurs aînés, les blogueurs consciencieux qui ont à cœur la qualité de leur travail savent faire la part du feu et s’ouvrir aux autres et vice versa. La vieille  opposition blogueurs et journalistes n’a à mon avis plus pour longtemps à vivre, et les marques se doivent d’en tenir compte dans leurs relations publics.  pour cela, j’ai rédigé un nouveau billet sur le blog de l’agence de RP Lewis sur le thème de « la guerre des blogs n’aura pas lieu ».

La guerre des blogs n’aura pas lieu

Je vous dois une confession : je blogue, et même de façon compulsive, depuis 11 ans (et c’est sans compter sur le temps mis à écrire sur Internet avant l’essor des blogs). Écrire est un tel plaisir que je pense ne jamais pouvoir m’en lasser. C’est même devenu mon métier.Tous les matins, à l’heure où la plupart des gens dort encore à poings fermés, je suis installé devant mon clavier, voire même plus souvent devant mon carnet, car je suis un adepte de la reconnaissance vocale et que j’aime écrire avec un stylo (vieille technologie mais fiable). Mais voilà : être blogueur est un drôle d’état : d’une part, cela vous vaut une reconnaissance difficilement compréhensible (prestige de la « nouveauté » je suppose si tant est qu’une invention de plusieurs décennies puisse être encore considérée comme nouvelle). D’autre part, un blogueur a toujours ce sentiment d’infériorité par rapport à son grand frère le journaliste.

Blogs comment orchestrer sa communication
Blogs et RP : comment orchestrer sa communication sans jouer un instrument contre un autre

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Blogs et journalistes sont plus complémentaires qu’il paraît was last modified: mai 23rd, 2016 by Yann Gourvennec

Les 4 enseignements du social selling

Le social selling, l’utilisation des médias sociaux pour faciliter la vente, est l’un des sujets phare de cette année. Pourtant, et même si tout le monde en parle, de nombreuses idées reçues et mauvais réflexes viennent tenir l’image du social selling : en effet, il ne faut pas confondre « construire mon réseau pour élargir mon champ de prospection » avec « spammer aveuglément mes prospects » et « prendre contact avec une nouvelle relation » avec « envoyer mon catalogue à mon nouveau prospect ».

Le social selling est un sujet apporté par les médias sociaux, qui a pris de l'importance ces derniers mois.
Le social selling est un sujet apporté par les médias sociaux, qui a pris de l’importance ces derniers mois.

L’approche est en effet bien plus complexe, et le réseau n’est pas un moyen de rechercher des prospects mais d’approcher plus facilement un client potentiel, qui, notamment en B2B, dispose déjà assez d’information pour pouvoir se passer d’un vendeur. C’est donc dans un rôle de conseiller que le commercial va aborder l’acheteur potentiel, et les médias sociaux sont le relai idéal pour partager un contenu de qualité (prouvant son expertise), communiquer avec le prospect pour développer la relation, apprendre à se connaître pour finalement apporter la vente. Car dans le social selling, et comme dans la vie réelle, il faut du temps pour qu’une relation de confiance s’installe. A l’occasion de la sortie du livre « Le Social Selling Expliqué À Mon Boss« , de Hervé Kabla et Sophie Lachkar, nous avons parlé de social selling et retenu de cette conversation 4 points clés essentiels du social selling :

  1. Le social selling est le prolongement, l’avenir et l’aboutissement des médias sociaux en B2B

Il s’agit de l’aboutissement, la projection de l’utilisation des médias sociaux dans l’immédiat. Dans ce live nous avons expliqué que les médias sociaux en entreprise concernent beaucoup de personnes, depuis la fonction de direction jusqu’au service financier. Là, on s’intéresse à un type de profession en particulier, la partie commerciale, et par commodité, tous ceux qui travaillent avec les commerciaux, notamment le marketing. C’est une sorte de prolongement des média sociaux expliqué à mon boss, mais qui se focalise sur un sujet particulier.

Dans ce contexte, LinkedIn est l’un des médias sociaux les plus importants dans le B2B lorsque l’on veut l’utiliser à des fins professionnelles.

  1. Vendre sans agresser : une histoire de formation

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Les 4 enseignements du social selling was last modified: juillet 11th, 2016 by Cédric Jeanblanc