Le fondateur de Visionary Marketing dans le Top 100 du digital marketing

Le 31 mai dernier, l’agence britannique Browser Media Agency a publié un rapport sur les 100 premiers influenceurs mondiaux en matière de marketing numérique. Je mentirais si je ne disais pas que je suis heureux d’en faire partie. Seuls quatre experts français du marketing numérique sont arrivés en tête et je suis numéro deux dans la liste proposée par Will Greenwood, responsable de compte. Ce que j’aime particulièrement dans ce rapport, c’est le fait que BuzzSumo mesure non seulement le nombre d’abonnés (« followers »), mais prend également en compte l’engagement réel qui se fait par le biais des médias sociaux. Vous pouvez consulter la liste des cent principaux influenceurs du marketing numérique selon BuzzSumo à partir de l’URL suivante vismktg.info/top100digitalmarketersinfo.

Top 100 des influenceurs du marketing numérique selon BuzzSumo

Le marketing d’influence n’est pas nouveau, les gens ont toujours considéré les opinions de leurs pairs comme faisant partie de leur processus de prise de décision. Cependant, l’augmentation croissante de l’influence des médias sociaux a amené les marques à accroître leurs efforts de marketing d’influence ces dernières années, avec une augmentation de 1500% du nombre de recherches Google pour la requête « marketing d’influence » au cours des trois dernières années.

digital marketing influencers

Les rapports d’influence de BuzzSumo sont extrêmement pratiques et facilitent grandement le processus. J’ai déjà parlé de BuzzSumo à plusieurs reprises auparavant et le blog Browser Media est plein de louanges pour leurs différents outils. Que sont ces rapports d’influence BuzzSumo ? l’outil BuzzSumo vous permet de rechercher des sujets, domaines ou utilisateurs spécifiques pour trouver les influenceurs clés dans votre domaine. Vous pouvez affiner votre liste en sélectionnant le type d’influenceurs que vous souhaitez trouver (entreprises, blogueurs, journalistes, etc.), en sélectionnant leurs lieux d’origine et en vous assurant qu’ils sont actifs et engagent activement la conversation avec leur audience.

Source: Top 100 Digital Marketing Influencers according to BuzzSumo

Start-ups Scale-ups et agences de RP : “Je t’aime moi non plus” – Episode 2

Dans l’article précédent j’ai laissé l’agence et ses clients start-ups ou scales-ups au début de leur collaboration. Chacun dans son rôle. Travailler en bonne intelligence, éviter les  mauvaises surprises, se faire confiance… Suite des conseils et bonnes pratiques avec cette interview croisée que j’ai réalisée avec Caroline Lavaret, qui a travaillé à la fois en agence et comme directrice de la communication chez l’annonceur (Symantec, EMC).

Scale-ups et start-ups et agences de RP : « Je t’aime moi non plus »

Caroline Lavaret :  Faut-il tester la disponibilité de l’agence en lui demandant des rendez-vous à l’improviste pour voir s’il ils ont du temps dans leur agenda ou s’ils sont déjà surbookés ?

Natacha Heurtault (Earlycom) : L’idée de tester la disponibilité de l’agence avec des RDV ou des demandes en last minute par exemple “juste pour voir” est une drôle d’idée qui traduit plus un manque de confiance qu’autre chose. Et s’il n’y a pas de confiance réciproque entre l’agence et son client, il vaut mieux en parler directement que d’essayer de tester l’autre sans lui dire mais en lui faisant quand même comprendre qu’on le « surveille ».

Scale-ups
Les scale-ups vont très vite, c’est leur nature, mais de temps en temps il faut savoir ralentir pour apprendre les bonnes pratiques. Il en va ainsi également pour choisir et apprendre à travailler avec une agence RP

D’ailleurs le temps est autant le problème de l’agence que du client. Quand une agence décide d’aller sur un pitch, d’accepter un nouveau compte, c’est qu’elle est en capacité de travailler avec ce client, d’allouer le temps et les ressources nécessaires. Mais le client doit aussi allouer des ressources en interne et bien avoir en tête que les relations presse lui prendront aussi du temps à lui, même s’il a une agence. Il faut passer du temps avec l’agence pour faire avec elle. Si on attend que l’agence se débrouille toute seule on se trompe et on sera sans doute déçu.

 

C.L : Une bonne agence ne serait-elle pas une agence qui sait dire non à son client ?

N.H : Oui, en quelque sorte, si c’est fait de manière intelligente et intelligible, en apportant la bonne solution pour arbitrer intelligemment sur ce qui est prioritaire, important et poser les bonnes questions pour prendre les bonnes décisions. Organiser son temps et celui de son client efficacement au final.

Ensuite il y a l’usage, l’expérience et la collaboration. Et c’est comme dans beaucoup de cas, on ne sait jamais ce qu’on « achète » à 100%.C’est pour cela que le critère de la disponibilité est important mais il est induit. Et cela ne se voit qu’à « l’usage »…C’est encore une fois un équilibre entre les exigences du client, ce dont il a besoin et la réalité. Il faut aussi distinguer la charge de travail globale régulière qui définit le cadre, et les urgences, les last minutes où on doit pouvoir s’appuyer sur l’agence sans compter.  Bien sûr que la disponibilité est importante. Mais on ne peut pas demander à une agence une dispo 24/24h, ou alors ça se paye, et ça se justifie par le type d’activités et de services qu’on demande à une agence.

C.L :  Finalement l’over-servicing  c’est l’affaire des deux parties. Une agence doit être en capacité d’alerter son client lorsque les « limites » du contrat sont dépassées. Un client doit être en capacité de l’entendre et de le comprendre. Car ce n’est jamais bon de laisser une équipe au-delà de ses véritables capacités sans générer frustrationn, mécontentement mutuel et insatisfaction. Si on en revient aussi à la gestion des outils digitaux, cela ajoute du temps passé, des compétences et des ressources qui pèsent dans la balance. Et un client doit lui aussi faire attention à ce phénomène avant que cela devienne trop critique. C’est aussi une forme de management exactement comme avec un collaborateur ce qui signifie flexibilité, écoute et compréhension réciproque. Les différences de rythme, de volumes de travail sont un élément de la collaboration car ils permettent aussi la créativité.

N.H : Lorsqu’on aborde la question du budget et des honoraires, on peut se poser la question : Est-il efficace de rémunérer l’agence avec une part variable selon les résultats?

C.L : C’est une bonne question et elle revient constamment dans les négociations.  A mon avis une part variable fausserait les objectifs en obligeant à penser exclusivement en termes de chiffres. L’activité et la performance du travail de l’agence ne s’évaluent pas exclusivement sur le nombre d’articles ou de vues sur le web. On met une pression supplémentaire pour garantir un certain rendement mais qui se révèle contre productif On devient focalisé sur la quantité versus la qualité.

N.H : C’est aussi parce qu’on voit toujours l’agence les RP comme un centre de coûts…

C.L :  Oui et d’ailleurs c’est le cas. En quelque sorte on cherche à rentabiliser toujours plus. Il vaut mieux challenger l’agence sur des critères plus qualitatifs. Mais au final, c’est une absence de confiance en l’agence. C’est aussi une remise en cause de l’agence à qui on demande de faire constamment ses preuves. Il vaut mieux laisser la place à la réflexion et la créativité, éléments indispensables pour réussir toute collaboration…

Cédric O : « En IA il y a un risque pour l’Europe de sortir de l’Histoire » avec #AIParis2019

J’ai assisté à la keynote de Cédric O sur l’ IA ce matin en ouverture de AIParis 2019 dont Visionary Marketing est partenaire média. J’ai donc écouté avec attention cette présentation qui nous parlait de l’Europe, de la France, de nos forces et de nos faiblesses et qui, en fin de compte a aussi été un moment très révélateur du rapport du politique à la technologie et à l’innovation, à la faveur d’une question fort bien posée : « Qu’est-ce que l’IA pour vous ? » 

Cédric O a été conseiller du Président Macron pendant 2 ans. Il n’a pas travaillé que sur le digital, mais aussi sur l’implication des états et une chose l’a marqué pendant ces 2 ans à l’Elysée, c’est le côté financier de la technologie qui fait que les deux premières puissances dans ce domaine sont indiscutablement la Chine et les États Unis. 

Cédric O IA
Vue panoramique sur un panoramique par Cédric O sur l’ IA. Entendu, mais de quelle IA parle donc Cédric O ?

Cédric O : « En IA Le risque est grand que l’Europe sorte de l’Histoire »

Le risque est grand a dit le ministre, c’est que l’Europe pourrait « sortir de L’Histoire ». 

l’IA n’est pas la seule techno en jeu a-t-il précisé (il y a notamment la blockchain) mais c’est une des technologies cruciales.  Lire la suite

Veille Internet : « Apprendre à mieux écouter les consommateurs »

Où en est la veille sur Internet ? Quelles sont les pratiques des entreprises ? La veille sur Internet a-t-elle évolué au fil des ans ? J’ai voulu comprendre comment évoluait la veille sur Internet en interrogeant mon confrère Aurélien Blaha dans les locaux de Digimind. Aurélien a balayé pour nos lecteurs les différentes périodes de la veille sur le Web et les médias sociaux. Un retour en arrière particulièrement large puisque la société grenobloise — désormais présente dans le monde entier — a fêté ses 20 ans l’an dernier. En conclusion je retiens une chose : la veille sur Internet c’est bien, mais il faut apprendre à mieux écouter ses clients. Voici un condensé de mon interview avec Aurélien, que vous retrouverez intégralement dans la vidéo associée.

Première période de la veille sur Internet : 1998*-2008

A l’époque, on ne parle pas de Web social, c’est la première période du Web. Peu après sa création par Tim Berners Lee. L’enjeu de cette époque de la veille, pour les entreprises, était d’arriver à trouver de l’information pertinente dans un vivier trop faible, un monde de silence en fait, et cela a duré une décennie environ.

Veille Internet
Pour bien profiter de la veille sur Internet, il faut apprendre à rester ouvert sur les demandes et opinions de ses clients. Un exercice plus difficile qu’il y paraît pour beaucoup d’entreprises

* date de la création de la société Digimind à Grenoble

Lire la suite

les marketeurs tenus à l’écart de la transformation digitale  – Forrester

Au travers d’une nouvelle étude, que j’ai analysée en détail dans le blog du musée des horreurs de la transformation digitale de mon client iRevolution, Forrester a mis à nu la faible implication des marketeurs dans les projets de transformation digitale des entreprises. Un phénomène qui touche les États-Unis, mais aussi la France. J’ai voulu en savoir plus et j’ai interviewé Thomas dans les locaux de Visionary Marketing en début de mois.

Un constat clair et alarmant : les marketeurs tenus à l’écart de la transformation digitale

Notre étude a été menée auprès de 1700 marketeurs de divers secteurs, B2B ou B2C et dans plusieurs pays. Le constat est clair et alarmant : à peine 16% des directeurs marketing sont véritablement impliqués dans la transformation numérique de leur entreprise.

Par définition la mission du CDO s'auto détruira, puisque le digital est très transverse et se diffuse dans l'entreprise - Thomas Husson de ForresterClick to Tweet

Cela veut dire que la transformation numérique est souvent menée par les équipes technologiques (IT) ou par de nouveaux rôles qui sont apparus, particulièrement en France, les CDOs.

marketeurs et CDO

 

Lire la suite