Quel avenir pour le coworking et la collaboration au cœur de Paris ?

coworking chez Greenspace
Le coworking façon greenspace : avec sa cabine de téléphérique

Le coworking ne se résume pas aux grands acteurs californiens qui remplissent des milliers de mètres carrés dans les beaux quartiers de Paris.

Le paysage des nouveaux modes de collaboration et de travail comprend aussi et surtout de petits acteurs. C’est le cas de l’espace Greenspace de mon ami Amaury de Buchet.

Une réussite qui a déjà 10 ans et qui doit – pour sa réussite – beaucoup au savoir-faire d’Amaury en matière de Web marketing.

Afin d’en savoir plus, et de prendre l’avis d’Amaury sur le futur de la Profession, je l’ai interviewé dans ses locaux en fin d’année dernière.

Dans une rue tranquille à 600 mètres de la place de la Bastille, au 28 rue du Chemin Vert, se trouve son espace de coworking. Greenspace dédie 750 mètres carrés à une centaine de coworkers, en start-up ou en freelance.

Je me suis entretenu avec Amaury pour qu’ils nous explique les clés de cette réussite et sa vision de l’avenir du coworking, à Paris et ailleurs.

le coworking tranquille
Greenspace : la force de travail tranquille

Un retour d’expérience depuis le lancement de Greenspace ?

Depuis la création de l’espace, il y a 10 ans, il y a eu des changements majeurs dans le domaine du coworking. Auparavant, seules les petites équipes étaient intéressées par ce type d’espaces.

Une à trois personnes au maximum. Au-delà, elles prenaient leurs propres locaux.

Depuis 3 ans nous a expliqué Amaury, on commence à voir arriver de plus grosses équipes de plus de 10 personnes qui veulent s’implanter sur l’espace de travail de Greenspace.

Il est vrai que le prix au mètre carré est plus élevé dans un espace partagé, mais il donne accès à une communauté et à des espaces partagés.

On peut ainsi se concentrer sur son travail sans avoir à se soucier du chauffage ou de l’accès internet. Lire la suite

Le kit de survie du freelance avec Shine

En France, 10% des actifs sont en freelance, soit 830 000 travailleurs indépendants. Ce qui représente une augmentation de 120% en 10 ans. 

Raphael Simon et Nicolas Reboud en freelance
Raphael Simon et Nicolas Reboud (crédits photo : Shine.fr)

Cette augmentation de la population freelance est motivée par un besoin d’indépendance et un désir de mieux gérer sa vie professionnelle et personnelle.

Raphael Simon et Nicolas Reboud ont toujours été des adeptes du travail autonome. Mais au cours de leur aventure, ils leur est arrivé de manquer d’accompagnement dans leurs démarches administratives.

Ils ont constaté qu’il n’existait aucun outil permettant de les décharger de cet investissement mental et de temps. C’est ce qui a donné naissance à Shine en janvier 2017.

Shine, un outil qui vous accompagne vers l’indépendance

Après une levée de fonds, ils ont pu recruter une équipe et lancer l’application sur les plateformes de téléchargement en février 2018.

Shine est un outil qui accompagne l’indépendant jusqu’à la création de son entreprise, avec pour principale philosophie de lui simplifier la vie.

Lorsqu’il créé son compte, l’utilisateur télécharge ses documents d’identité et rempli un questionnaire sur l’activité qu’il souhaite effectuer en tant qu’entrepreneur. Lire la suite

Prospective et signaux faibles : pour créer le futur il faut désapprendre

Méthodes et pratiques de la prospective par les signaux faibles", éditions Kawa, 2018
Méthodes et pratiques de la prospective par les signaux faibles », éditions Kawa, 2018

Prospective et signaux faibles : « Méthodes et pratiques de la prospective par les signaux faibles », éditions Kawa, 2018. Philippe Cahen vient de sortir son nouvel ouvrage chez Kawa (transparence : notre éditeur également) et nous ne pouvions faire autrement que de l’inviter pour en parler devant nos caméras. En quelques phrases bien pesées, Philippe explique ce que sont les signaux faibles : ces « faits paradoxaux qui inspirent la fiction ». Ils nous montrent comment pour apprendre à mieux inventer le futur il faut apprendre à désapprendre (ou déprendre, pour reprendre son terme).

Qu’est-ce qu’un signal faible ?

Un signal faible c’est un fait paradoxal qui inspire la fiction. c’est une information que l’on reçoit et qui fait qu’on s’interroge. Un signal faible ça se trouve partout,  ça se trouve dans la rue, dans l’actualité, avec les gilets jaunes, avec l’attentat de Strasbourg, avec la coupe du monde de football, ça se trouve dans la lecture des journaux, ça se trouve à la la télévision, au cinéma, au Théâtre … Ça se trouve dans l’Art, énormément dans l’Art, dans la culture, dans l’architecture, le signal faible c’est partout. Personnellement, je passe quatre à six heures par jour à lire. 

Comment reconnaître un signal faible ?

Un signal faible ne s’évalue pas, ça dépend de ce qu’on en fait. On peut être intéressé par le fait que la France ait gagné la coupe du monde de football, on peut être intéressé par Mbappé qui a 10 millions de suiveurs sur Instagram. Et à ce moment là on peut être interpellé que la FFF communique sur Facebook ! Et pas sur Instagram.

À ce moment là on comprend qu’il y a un signal faible intéressant, c’est que les générations alpha et Z , sont sur Instagram, et que la génération de la coupe du monde 98, elle, est sur Facebook.  Lire la suite

ecommerce B2B : la nouvelle ère du contenu – 06/02/19 @eZsystemsfr @ecommercemag_fr

ecommerce B2B : un cadeau de fin d’année pour commencer 2019 en beauté

Voici la fin de l’année qui s’approche et les cadeaux, pour la plupart, sont arrivés sous le sapin. Mais en fait ce n’est pas encore fini. Pour la fin de l’année, venu de Norvège (ce n’est pas trop loin de la Finlande), le Père Noël est descendu de son traîneau pour vous inviter à un superbe événement auquel nous participons dans le cadre d’une mission avec notre client eZ Systems.

Le sujet en est très original et d’actualité : le contenu pour le e-commerce dans un événement qui est intitulé  » vers une nouvelle ère pour l’ecommerce « . A nos côtés des intervenants de marque, observateurs et consultants du domaine, et aussi le directeur ecommerce de Solocal, Martin Sauer.

A noter que le sujet est très nettement orienté B2B car le B2B est l’avenir du ecommerce, ne l’oublions pas, Forrester nous l’avait prédit il y a quelques années, et nous commençons à voir ce sujet poindre le bout de son nez de manière persistante.

Il ne me reste donc plus à qu’à vous souhaiter une bonne et heureuse année 2019, et à fermer ce blog jusqu’au 07 janvier. Rassurez-vous, les premiers articles de l’année sont déjà programmés.

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IoT : du grand public, du B2B et du sens de l’innovation avec @sncf et @orangebusiness

Depuis déjà une dizaine d’années, l’IoT ( Internet des objets en français) est sur tous les agendas. Quand je travaillais pour Orange Business Services j’avais organisé une conférence, il y a près de 10 ans, sur ce sujet avec Rafi Haladjian. Plus récemment, et toujours avec Orange Business Services [transparence : mon client aujourd’hui] j’ai pu vérifier une de mes hypothèses du départ sur ce marché de l’IoT : à savoir qu’on en parle beaucoup dans le B2C mais que c’est dans le B2B que le marché se développe. La preuve en images et en histoires, dans ce commentaire et un billet sur la technologie LTEM-M et ses applications possibles pour la SNCF que j’ai rédigé pour le compte d’Orange et qui vous racontera tout cela par le menu.

IoT
Avec les données on écrit en effet de belles histoires en B2B et notamment pour la SNCF (image prise le 10/12 à Orange Gardens pendant le challenge SCNF – Orange Business Services)

Le développement de l’IoT passe par le B2B

L’innovation est têtue. Là où on croyait que l’essentiel du marché de l’Internet des objets allait se focaliser sur la vente au consommateur, on observe au contraire un développement considérable dans le domaine industriel. Pour être franc, ce n’est pas véritablement une découverte pour moi. Au temps où on imaginait qu’un jour le consommateur pourrait peut-être, éventuellement, porter un objet connecté, Orange Belgium (à l’époque nommée Mobistar) vendait déjà des millions de cartes SIM qui équipaient les distributeurs automatiques de l’Europe et du reste du monde. Lire la suite