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Entre autres, ces règles imposent de devoir gérer
la sécurité - allant de la classification des données
à la gestion des accès aux infrastructures, aux
applications, et ce, dans un monde de plus en plus mobile ; la
gestion de la mise à niveau des applications et des infrastructures;
la gestion de l'archivage en conformité avec les règles
locales ; la continuité des opérations; la traçabilité
des décisions. Certains de ces groupes ont saisi cette
opportunité pour revoir l'architecture de leur Système
d'Information, centraliser et réorganiser les différents
systèmes informatiques issus de leur histoire.
Ce scénario sera bientôt applicable aux sociétés
européennes cotées en Bourse. Alors, d'autres "
jeunes têtes bien faites " viendront découvrir
à leur tour plusieurs centaines de points critiques que
la DSI devra alors traiter dans un délai d'autant plus
court que la pression des sociétés américaines
sera plus forte sur nos entreprises qui se battent à l'international.
Deux stratégies seront alors possibles : La " rustine
" au cas par cas gérée localement qui permettra
de répondre à la demande de conformité ;
ou la mise en place d'une systématisation globale de ces
corrections dans le cadre d'une refonte du Système d'Information.
La DSI ne peut pas adopter la méthode Coué. Elle
est censée connaître la réalité de
son patrimoine. Elle doit donc se donner les moyens d'être
prête lorsque arrivera le moment où son management
lui imposera cette mission. En prévision, la DSI doit se
donner des moyens pour formaliser des règles simples qui
lui permettront de gérer les priorités, les investissements
et de définir les responsabilités de chacun. Ces
règles sont le cur d'une Gouvernance IS/IT qui s'intègre
dans une démarche de performance, de pilotage et de contrôle
interne.
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