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Marketing strategique, cours marketing et SI Marketing
 
  Le Marketing des NTIC, des nouvelles technologies de l’information. Y-a-t-il un sujet qui fasse plus rêver, un sujet plus intéressant ? Même après l’éclatement de la bulle, les nouvelles technologies continuent à fasciner nos contemporains.
 

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  LE M A R K E T I N G  D E S  N T I C  (II - Définitions & principes de base)  
 
   
  Définition & principes de base

Tentative de définition du Marketing dans le contexte des NTIC

Pour cela, nous avons pris la définition issue du cours de Christophe Bénavent (2002), lui même expert du Marketing des NTIC et auteur d’un site fort intéressant : http://christophe.benavent.free.fr/. Il y établit une segmentation en 3 parties du Marketing :

 
   


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  • §1 Le Marketing de la réponse aux attentes du consommateur
    • Ce premier objet du Marketing est résumé par l’auteur comme le moyen de « répondre aux attentes du consommateur de manière profitable »
  • §2 Le Marketing comme guide stratégique de l'entreprise
    • Par ce deuxième objet, « l'objectif n'est plus de répondre aux besoins du client mais choisir les domaines dans lesquels on va agir »
  • §3 Le Marketing comme fonction de gestion des processus d'échanges
    • Ce troisième objet du Marketing est de mettre en scène « le don, le tribut, l'échange symétrique »

Même si décrire le Marketing est une gageure, car comme l’a écrit McKenna, « Le Marketing englobe tout et tout englobe le Marketing [8]  », la tentative de Christophe Bénavent nous permet d’isoler 3 champs d’action et c’est sur ces bases que nous allons travailler. On pourra néanmoins faire remarquer – cas §1 – que le Marketing ne concerne pas que le consommateur. Dans certains cas, le client est invisible, ou du mois pas visible autrement que comme le client du client. Tout client n’est donc pas un consommateur, mais on verra aussi en NTIC que tout consommateur n’est pas un client. C’est notamment le cas des services de mobilité professionnelle en nomadisme, où on observera que les utilisateurs (appelons-les ‘consommateurs’ dans un but de simplification) sont soumis aux influences d’autres groupes, certains acheteurs, certains managers, d’autres influenceurs, … qui ont tous des motivations différentes et qui créent un écosystème complexe de décision d’achat et d’utilisation. C’est un grand classique en matière de services de télécommunications avancées : Les utilisateurs ne sont pas les acheteurs, les acheteurs ne sont pas les utilisateurs, etc. et si l’on n’y prend garde, on se retrouve rapidement dans une situation où on essaie de vendre des services à des gens qui ne les achètent pas, ce qui vous attire énormément de sympathie mais vous rapporte fort peu de revenus [9] .

Le cas §2 aurait peut-être dû venir en première position. Il s'agit en fait de l'élément principal du Marketing, celui qui le détermine comme le plus noble par rapport aux fonctions habituelles de la vente, c'est-à-dire les fonctions de cadrages stratégiques qui vont permettre à l'entreprise et à sa fonction commerciale d'agir dans un but bien précis. Sans cette vision à partager au sein de l'entreprise, il ne peut y avoir d'action commerciale efficace ;la tendance la plus commune étant d'ailleurs de remplacer la planification Marketing par un exercice bien connu de planification commerciale & financière (financial planning) au cours duquel on applique arbitrairement des pourcentages de croissance à des chiffres existants, sans se préoccuper de la réalité des marchés, des offres et de la demande. Le résultat, en règle générale, reste acceptable lorsque les marchés sont bien orientés, et deviennent immanquablement catastrophiques dès lors que la conjoncture se retourne car rien n’a été prévu pour anticiper les changements.

L'exercice stressant & indefficace du budget

Figure 6 : L’exercice stressant et inefficace du budget en remplacement arbitraire d’un plan Marketing

Le cas §3 peut paraître plus nébuleux. Et pourtant, il s'agit là de quelque chose de fondamental dans le cadre des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Cette fonction d'échanges, valorisée au maximum pendant la période de la bulle Internet, est malheureusement tombée un peu en désuétude. Et pourtant, pourquoi devrions-nous abandonner les concepts qui ont fait leur preuve ? Il ne convient pas à notre avis dans le domaine des NTIC de céder à la mode de l’anti-bulle, pas plus qu'il n’y avait de sens il y  a quelques années de faire l’inverse.

Mais sans doute, ces définitions du Marketing ne sont-elles pas tout à fait complètes. Car le Marketing en tant que discipline, en ce début du 21ème siècle subit lui aussi une pression au moins équivalente à celle qu'il fait subir au monde des affaires. En effet, comme nous le remarquions déjà en 1995 dans un précédent travail intitulé le Marketing Finalitaire [10] , le Marketing devient lui-même objet de Marketing et il est donc soumis à une multitude de concepts [11] , plus ou moins intéressants les uns que les autres, et qui constituent autant d'avatars de la même discipline. Cette tendance n’a fait que s’amplifier dans les 8 dernières années. Si tant de variations sur un même thème existent, c'est bien là la preuve de l’indéniable complexité du Marketing que nous avons soulevée précédemment, ce qui nous amène une fois encore à rappeler l'importance de la contextualisation de notre propos.

Marketing de la demande de l’offre ou du désir ?

La notion de besoin, centrale dans toute question de Marketing, est peut-être encore plus importante dans le domaine des NTIC. On a souvent tendance à croire que parce qu'une chose est utile, elle se vend bien et on en déduit donc qu'il suffit, et c'est bien confortable, de mesurer le besoin des clients potentiels pour remplir la fonction de Marketing. En d'autres termes, on va s'assurer plus ou moins que le déclaratif des clients potentiels (à supposer qu'on en connaisse la cible) soit conforme à la décision rationnelle d'un individu ou d'un groupe qu’on est en droit d'espérer. Hélas, si cela était le cas, le travail du marketeur serait bien facile.

Et il n’en est rien. Tout d'abord dans le Marketing des NTIC, bien souvent on ne sait pas à qui on s'adresse. Et cela se comprend aisément car on parle de nouveaux concepts qui sont parfois très abscons pour les publics – même techniques – auxquels ils s’adressent. Il n'y a pas de ménagères de moins de quarante ans dans ce domaine, tout en effet peut arriver. C'est ce que nous avons pu découvrir en lançant un système de vente de diffusion de fax sur Wanadoo pour lequel nous pensions (en 1999) que nos clients seraient en majorité de jeunes hommes de catégorie sociale élevée, conformément au profil moyen de l’Internet d'alors. Or, je fus confronté avec mon équipe à un raz-de-marée de cyber-papys et de cyber-mamies. Pourtant, les analyses du moment annonçaient une absence d'usagers de cet ordre, et toutes les publicités orientées autour d'Internet étaient adressées à une cible « parfaite ».

Une véritable réflexion sur le sujet de la notion de besoin est nécessaire. Ce débat se déroule depuis l'Antiquité, mais comprend-on vraiment ce qui se cache derrière cette notion [12] . On se rappellera le célèbre dialogue de Glaucon dans la république de Platon, et comme Socrate, on a envie de s'écrier : « en ce qui concerne les désirs, leur nature et leurs espèces il me semble que nous avons donné des définitions insuffisantes ;et tant que ce point sera défectueux, l’enquête que nous poursuivrons manquera de clarté. [13] ». La frontière entre besoin et désir est assez floue. Comme dans le dialogue de Platon, où le fait de rajouter des tables et des chaises pour que les citoyens puissent manger, fait dire à Socrate que la cité idéale décrite au livre II de la République est devenue une cité du luxe. À partir de quand  le Marketing des NTIC doit-il s’adresser aux désirs les plus secrets et les plus profonds des utilisateurs ou des acheteurs, au lieu de s'adresser à la simple satisfaction des besoins les plus primaires ? Il n’existe pas de réponse définitive cette question. En tout cas pas de réponse simple. Mais le fait de la poser vous emmène déjà dans une autre direction que celle qui est souvent indiquée par la simple limitation au « rationnel ». Encore une fois, on ne se peut se limiter à la satisfaction des besoins. Citons au hasard quelques exemples : consulter son mail à partir de son fauteuil en utilisant son accès Wi-fi remplit-il un besoin ou répond-il à un désir de confort voire de modernité ? L'achat d'un téléphone portable avec appareil photo numérique intégré correspond-il un à un besoin impérieux, ou à un désir de modernité et de statut social ? Changez-vous votre téléviseur chaque fois qu'ils tombe en panne, ou plutôt parce qu'un nouveau modèle vient de sortir dont l’écran est plus plat, plus beau, plus cher ? Il nous faut donc aller voir au-delà du besoin.

Un Marketing des NTIC différencié

Les différents types de Marketing

Figure 7 : Les différents types de Marketing

    
 
 

Nous avons donc essayé, sans aucun souci d'exhaustivité, d'isoler les différents types de Marketing des nouvelles technologies de l'information, tels que nous avons pu les observer sur le terrain.

Tout d'abord, le Marketing de l'offre, le plus communément rencontré dans le monde des NTIC; souvent décrié, la réalité est moins caricaturale qu'on pourrait le croire, même si des écueils importants existent, qu'il convient d'éviter. Il est particulièrement incontournable, lorsqu'on est dans des  domaines d'innovation pure, où la connaissance de marché est quasi nulle, et qu'il vaut mieux générer de l'innovation, quitte à investir sur de nouveaux produits avant de s’assurer avec précision de leur ROI, plutôt que sur des études de marché coûteuses qui risquent d'être infructueuses, du fait de l'absence totale de connaissance du potentiel des produits ou des services à vendre. Surtout, il est un élément de facilitation et il est plus aisé de partir d'un produit, quand on ne sait absolument pas quels sont les besoins d'une population, que de partir justement de ces dits besoins. Souvent, le besoin pour le produit ou le service naît au contact de ce produit ou de ce service, surtout lorsque celui-ci est abstrait. C'est également une bonne méthode pour générer une notoriété autour d'un produit ou d'une marque relativement peu connue, et dont les moyens en communication sont limités. À l'inverse, cette méthode peut se révéler coûteuse. Mal géré, le Marketing de l'offre peut se transformer en diarrhée de nouveaux produits, sans clientèles, sans vendeurs, sans avenir. Si cette démarche n'est pas à condamner entièrement (on le verra plus en détail lorsqu'on étudiera le Marketing créatique), on voit bien qu’elle n'est pas suffisante car il lui manque un pont essentiel de notre discipline, la compréhension, l'analyse les adaptations aux besoins et désirs des clients.

La deuxième forme de Marketing qu'on peut isoler dans le domaine des NTIC est également une forme Marketing bien connue ;il s'agit du Marketing de la demande. Son principe est simple, du moins en apparence, il s'agit de partir de la cible, de l'analyser et de l'interviewer, d’en déduire ses besoins, puis de construire ou d’adapter les produits ou services en fonction de ces besoins/désirs. Cette méthode a pour avantage indéniable d’amener l’offreur à mieux connaître sa clientèle potentielle et d’éviter de produire des services in abstracto, et d’éviter des efforts de recherche & développement trop aléatoires. Il s'agit également d’une méthode de réduction du risque industriel, en adaptant les produits ou les services à la demande. Mais cette méthode, très connue, est souvent opposée de façon un peu caricaturale au Marketing de l'offre, surtout dans le domaine innovateur des NTIC. En effet, les écueils là aussi sont nombreux. Tout d'abord, car mesurer les besoins ou désirs d'une population lorsque cette population n'est pas connue (c'est-à-dire lorsqu'on ne sait pas précisément acquis l'innovation à s'adresser) est parfois illusoire, et d'autres fois terriblement coûteux. Il en va de même lorsqu’il s’agit de mesurer précisément, avec des méthodes quantitatives des réactions à des stimuli mal compris par la population cible [14] .

Prenons un exemple : en 2002, lors du lancement de viaconferencing [15] , le service de webconférence de France Telecom, la question se posait de savoir à quel prix nous positionnerions ce produit et surtout comme il est toujours d’usage dans les services de télécommunications, de choisir le business model le plus adapté (paiement à l’acte, à la minute, au forfait, mixte,…). Ce dernier point, qui est toujours un casse-tête est devenu quasiment insoluble dans la mesure où la population cible avait un niveau de compréhension de l’offre assez limité. L’essentiel de notre travail devait donc consister à faire connaître le produit d’une part et d’autre à amener les clients potentiels à l’utiliser pour prendre conscience de leur besoin. La notion de prix était à ce stade de la connaissance du produit par la cible hors du champ des utilisateurs et leur demander un tarif était également courir le risque de forcer les prospects à répondre qu’il était « trop cher » pour se débarrasser de l’enquêteur.

En conclusion, même s'il peut paraître évident que le Marketing de la demande doive se substituer au Marketing de l'offre, les choses sont beaucoup moins simples, et méritent réflexion.

Le troisième type de Marketing auquel nous nous sommes intéressés est ce que nous appellons le Marketing du désir. Ce Marketing du désir, se démarque du Marketing des besoins en ce sens qu'il ne fait pas appel à la raison de l'utilisateur, mais à ses désirs cachés, ou à ses motivations profondes. Il est innovant également car il permet de « révéler des marchés ». Plus sociologique et qualitatif que quantitatif, ce Marketing va se baser sur la connaissance sociologique de la population, et en ce sens sera beaucoup plus profond et innovateur que les autres formes classiques de Marketing, mais en même temps plus aléatoire. À l'affût des modes et des tendances, ce Marketing du désir est essentiellement un Marketing de la mode, qui répond à des critères de temps assez stricts et cycliques. C'est également un Marketing de l'intangible qui va se baser sur des tendances lourdes et des tendances fines. Pour tous ces sujets, on se reportera aux travaux de Bernard Cova [16] et d'Olivier Badot et aux ouvrages de référence qu'ils citent. Ce Marketing du désir est bien entendu essentiellement un Marketing grand public, mais il serait faux de l’écarter pour ce qui concerne le Marketing des entreprises, et de croire que dans le Marketing professionnel tout est rationnel. En fait, c’est même sans doute l'inverse qui se passe, car il y a mille et une façons d’écrire un appel d'offres, et surtout d'en justifier les choix sans parler des méthodes pour les contourner (lorsqu’il ne s’agit pas d’un appel d’offres public). La rationalité n'est peut-être pas du côté où l'on croit.

La dernière forme de Marketing que nous décrirons ici (rappelons encore que notre exposé ne tend pas à l'exhaustivité) est beaucoup moins connue que les autres. Il s'agit d'une méthode développée par un chercheur méthodologique, Michel Demarest, et Georges Krycève, PDG d’Income international, une société de conseil en Marketing et en médias spécialisée dans l’innovation [17] . Le Marketing créatique peut être rapproché de ce que l'on appelle plus communément le Marketing des réclamations. Mais il va bien au-delà de cet aspect négatif des choses que sont les réclamations dans la mesure où il propose des solutions pour améliorer positivement les produits/services et en assurer la pérennité. Il part d'un constat simple, il est plus facile d'améliorer quelque chose qu'on connaît, que de spécifier quelque chose qu'on ne connaît pas. Et force est de constater que ce principe de base est souvent vérifié dans le Marketing des NTIC. Avec cette méthode, on réalise la synthèse entre le Marketing de l'offre le Marketing de la demande, à savoir qu'on commence par produire le produit ou le service innovant, puis qu'on le lance en test réel sur sa population, et que l'on travaille étroitement avec sa clientèle pour améliorer le produit jusqu'à ce qu'il trouve son point d'équilibre. C'est ainsi que ce principe permet l'innovation même sur les produits les plus farfelus, et ceci en conditions réelles. En grande partie, cette méthode est valorisante pour les clients qui se sentiront associés librement à un processus créatif. D'une certaine manière, Microsoft a été le premier à mettre en place ce genre de méthode sur un plan mondial à une échelle très large. En faisant participer ses clients à l'élaboration de ses produits, Microsoft a réussi à créer une certaine intimité avec les utilisateurs, prêts souvent à payer pour tester un produit en avant-première [18] . Ce principe est basé sur le test en conditions réelles sur un échantillon de volontaires autoproclamés (et non sur un échantillon aléatoire). Il est largement défendu et répandu dans le domaine du logiciel libre pour ce qu'on appelle le « Shareware [19]  » dont le principe et de laisser l'utilisateur tester gratuitement un produit pendant trente jours, puis s’il désire continuer à l’utiliser, de le payer, la plupart du temps en ligne. Parmi les logiciels les plus populaires du monde la bureautique, citons l'excellent produit de Jasc technologies, PaintShop Pro [20] , qui rivalise avantageusement et pour une somme modique avec le très professionnel mais très lourd Photoshop d’Abobe. Et pourtant, les premiers utilisateurs de ce logiciel [21] , en 1991, se souviendront sans doute d'un tout petit logiciel à peine capable de faire mieux que l’utilitaire Paint installé de façon standard avec la première version véritablement populaire de Windows (3.0).

Le Marketing stratégique

Le Marketing stratégique auquel nous consacrerons une rubrique spéciale est un élément fondamental du Marketing des NTIC. C’est grâce à lui que l’on pourra établir la vision à partager avec l’ensemble de l’entreprise. Au cœur du Marketing stratégique, on trouve le cadrage stratégique [22] qui permet de préciser la stratégie de très haut niveau puis de la décliner en autant de sous objectifs qui rendront l’action possible. C’est ce cadrage stratégique qui permettra de cibler les actions en fonction des différents cycles de vie des produits/services et de fixer les priorités en matière de nouveaux développements de produits et de services. Cette étape préliminaire est fondamentale car sans elle, tout ce qui est décrit au-dessus se réduit à un mouvement brownien d’innovations plus ou moins anarchique. C’est le cadrage stratégique et le suivi de la planification stratégique qui permettra de donner un sens au Marketing produit et non l’inverse. En outre, il convient de distinguer le Marketing stratégique de sa caricature – hélas trop souvent rencontrée – qui est la planification budgétaire (financial planning en anglais) qui est basée sur des augmentations arbitraires en pourcentages des ventes potentielles. Ce type de planification – qui entraîne souvent des jeux  internes fort éloignés de la réalité des marchés - ne permet pas de gérer l’avenir et d’anticiper les changements. En temps de crise, ces jeux internes peuvent se révéler dramatiques car ils s’acharnent sur des objectifs souvent difficiles à atteindre, et qui cachent des problèmes plus profonds, qui nécessitent des actions plus anticipatrices [23] .

Sommaire
Ière partie (Introduction et réflexions liminaires)
IIème partie (Définition & principes de base)
IIIème partie (Segmentation du Mktg des NTIC)
IVème partie (Marketing des Projets ou Projets de Marketing ?)
Vème partie (Caractéristiques méthodologiques des projets d’innovation)
VIème partie (Outils méthodologiques: Les cycles de vie)
VIIème partie (Outils méthodologiques: suite)
VIIIème partie (Le Marketing stratégique 1/2)
IXème partie (Le Marketing stratégique 2/2)
Xème partie (Quelques exemples concrets 1/3)
XIème partie (Quelques exemples concrets 2/3)
XIIème partie (Quelques exemples concrets 3/3)


[8] « Everything is Marketing and Marketing is everything » Regis McKenna, HBR 1991 (http://www.hbsp.harvard.edu/hbsp/prod_detail.asp?91108)

[9] Voir Figure 11 pour une tentative de cartographie des décideurs/influenceurs sur 1 marché. A noter que l’on ne précise pas ici qu’il peut y avoir plusieurs décideurs, voire que la prise de décision puisse être plus ou moins collégiale.

[10] Pour télécharger gratuitement un exemplaire du Marketing finalitaire, http://VisionaryMarketing.com/fwelcom.html en français et http://VisionaryMarketing.com pour la version anglaise.

[11] Rappelons à ce sujet les nombreux travaux de l’EDF sous l’impulsion de Marie Claude Louyot (EDF R&D, DMG) dont on peut voir quelques exemples en ligne (section « rencontres ») à l’adresse :  http://Visionarymarketing.com/fwelcom.html

[12] Pour mémoire, les définitions issues de Webencyclo (référez-vous également aux articles connexes de l’encyclopédie) :

·          Besoin = n. m. Exigence engendrant le sentiment de manquer de ce qui nous est nécessaire et nous conduit à rechercher le moyen de faire cesser cet état d'insatisfaction.

·          Désir : n. m. Mouvement de tout notre être vers ce qui nous paraît répondre à notre exigence profonde.

[13] La république, livre IX, 570-571

[14] Pour tous les aspects méthodologiques des études de marché, y compris ceux des études de marché sur Internet, des méthodes d’élaboration des questionnaires et des biais de questionnement, je renvoie à mes travaux publiés en ligne sur http://VisionaryMarketing.com/fwelcom.html en Français et http://VisionaryMarketing.com en Anglais.

[15] Voir http://www.entreprises.francetelecom.com au chapitre Produits & services > Le catalogue > Solutions Applicatives ,  http://viasolutions.com/fr/fiches_usage/fiche_viaconferencing.html ou directement sur http://www.viaconferencing.com/. Viaconferencing est le nom commercial de la solution de Webconférence de France Télécom, basée sur la solution Webex (http://www.webex.com), leader mondial de la conférence sur le Web.

[16] Voir Alternatives Marketing : Réponses Marketing aux nouveaux consommateurs mais aussi les articles et résumés disponibles de ces auteurs à la page http://www.visionaryMarketing.com/fmkgtext.html

[17] Voir leur page d’accueil à l’adresse http://www.income.fr/ . L’ouvrage Le Marketing Créatique ISBN 2-907418-02-5 est certainement assez difficile à trouver aujourd’hui.

[18] Ce fut le cas dès 1995 avec la première pre-release officielle de Microsoft Windows 95

[19] qu'on pourrait ici tenter de traduire par le néologisme «  partagiciel ».

[20] Voir comment « déverrouiller » –  en toute légalité – son logiciel Jasc à l’adresse http://www.jasc.com/unlock.asp

[21] Voir l’historique de Paint Shop Pro en Allemand à l’adresse http://www.lakies.com/story.htm ou via http://www.google.com/language_tools pour la traduction en Français ou en Anglais.

[22] Voir ma méthode originale à l’adresse http://www.visionaryMarketing.com/cadragestrat.html

 

     
 
     

 

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