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  Le développement des capacités de la microinformatique a permis depuis une dizaine d'années la prolifération d'applications et d'études qui se réclament du géomarketing
 
 

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Le Géomarketing, vite ! ... mais pas trop
 
 
 
   
 
Jean François Variot

Par Philippe Latour

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Les migrations du marketing

Le développement des capacités de la microinformatique a permis depuis une dizaine d'années la prolifération d'applications et d'études qui se réclament du géomarketing. En outre les prix des logiciels censés « faire » du géomarketing ont été réduits dans des proportions telles que de nombreuses sociétés se sont équipées « pour voir », sans prendre le soin d'investiguer leurs besoins réels et sans mettre en place les compétences indispensables pour en tirer réellement parti. Le résultat de cette situation est que les armoires de bureaux sont encombrées de boites et de manuels de logiciels qui ont été rapidement remisés après avoir déçu les attentes de leurs acheteurs.

Comme pour tous les outils de data mining, catégorie à laquelle appartiennent les outils de géomarketing, il est indispensable d'avoir une approche professionnelle du problème dans laquelle seront impliquées les équipes des directions commerciales, marketing et informatique. Il est surprenant de constater le nombre d'acquisitions d'outils inadaptés ou la quantité d'utilisations qui se résument au mieux à du coloriage de cartes. Les raisons de cette situation peuvent être résumées comme suit :

  • Les français n'ont pas une formation géographique adaptée à faire mieux que reconnaître son chemin sur une carte routière.

  • La plupart des logiciels proposés sont des systèmes d'information géographique qui, comme leur nom l'indique, sont destinés à traiter de la cartographie, mais pas des données économiques. Les quelques fonctions surajoutées au produit ne font que reproduire des modèles basiques, la plupart du temps fondés sur les seules notions de distance.

  • De nombreux cabinets d'études se sont également lancés dans de la production de cartes afin d'étoffer leurs dossiers et faire plaisir aux clients.

L'expertise est malheureusement très rare et il est dangereux de recourir sans précautions à de la cartographie comme moyen d'aide à la décision. En effet, rien n'est plus convaincant qu'une carte joliment dessinée, désignant clairement au décideur la localisation de ses clients et la situation de ses cibles prospects. La représentation cartographique de données est d'autant plus persuasive que la topographie (atlas, plans de villes, cartes éditées par Michelin ou l'IGN…) constitutive du fond de carte, apparaît d'une précision et d'une qualité telles que l'utilisateur sera peu enclin à s'interroger sur la fiabilité des résultats d'analyse produits.

Qu'est ce que le géomarketing ?

Nous définirons de façon simplifiée le géomarketing comme une discipline qui consiste à analyser le comportement des individus dans l'espace ; elle utilise à cet effet des données aussi bien cartographiques pour définir l'espace que des données statistiques ou issues de fichiers pour caractériser les individus qui peuvent être des personnes, des ménages ou des entreprises.

L'analyse en géomarketing porte sur les données non cartographiques ; les cartes qui décrivent l'espace sont utilisées principalement comme repères et pour créer le lien spatial entre les autres données ; c'est ce lien spatial de nature « topologique » qui va permettre de produire des représentations de phénomènes ou de créer des modèles. En effet l'apport explicatif de la cartographie, s'il est indéniable, est difficilement modélisable (une voie d'eau constitue un obstacle que l'on reconnaîtra visuellement mais que l'on n'intégrera pas à un modèle).

De nombreuses sciences ont intégré la notion d'espace dans l'étude du comportement des hommes : la sociologie, l'éthologie, l'économie, la politique, la géographie ou des disciplines appliquées comme l'urbanisme, l'aménagement… Le marketing qui a beaucoup évolué depuis les années 70, lorsqu'il tentait de modéliser le consommateur type universel (par exemple, la ménagère de 40 ans) se trouve aujourd'hui confronté à la multiplication de la variété des types de consommateurs, de l'offre concurrentielle et des moyens de distribution, au point que la tendance à l'individualisation du consommateur, le « one to one » devient une préoccupation constante des experts.


Quels sont les utilisateurs potentiels du géomarketing ?

Il est clair que le fabriquant de produits de grande consommation (le fabricant de yogourts par exemple) ne cherche pas à communiquer avec chacun de ses clients, puisqu'en aucun cas il ne pourra modifier son produit en fonction des goûts de chacun des acheteurs. Il lui faut par contre segmenter son marché de façon suffisamment fine pour répondre à l'évolution de la demande de ses cibles. En principe, aucun individu n'a strictement le même comportement que celui de son voisin. Dans le même immeuble on trouvera des individus ou des foyers qui ont le même espace résidentiel, mais qui auront des espaces de travail ou de loisirs différents. En conséquence de cela, certains foyers effectueront leurs achats près de leur domicile, d'autres près de leur lieu de travail. De la même façon les membres d'un même foyer, même s'ils résident dans un espace géographique et économique unique sont influencés par les résultantes des espaces démographiques et sociologiques auxquels ils vont être soumis à l'école, sur leur lieu de travail, dans leurs déplacements, etc…

Espaces

Le géomarketing visant à analyser non pas un comportement global des individus, mais des comportements spécifiques vis à vis d'une problématique particulière (choix d'une grande surface, achat d'une voiture, consommation de tel ou tel produit ou service…) permet une approche segmentée des marchés car nous pouvons raisonnablement accepter les postulats suivants :

  1. Il existe un lien rationnel de l'individu à l'espace qui fait que chaque individu pris au hasard dans un espace donné a une propension à se comporter comme n'importe quel autre individu du même espace.

  2. Les conditions de comportement dans l'espace ne sont pas illimitées car l'espace environnant une personne est d'une nature et pas d'une autre.

  3. Le comportement d'une personne se matérialise dans un espace connu d'elle et dont l'élasticité est limitée.

Toutefois, il ne faut pas se cacher que l'analyse des comportements des individus dans l'espace est un exercice très complexe réservé à des spécialistes et le géomarketing s'apparente assez bien, sur le plan technique, aux outils de data mining dont l'utilisation requiert une extrême rigueur.

Quasiment aucune activité économique ne peut s'abstraire totalement du géomarketing, que ce soit le magasin de détail pour lequel l'adage veut que les éléments essentiels de réussite soient dans l'ordre : 1. l'emplacement, 2. l'emplacement, 3. l'emplacement… ou à l'extrême opposé le distributeur de musique sur Internet qui devra concevoir son site (la langue, la présentation, les thèmes, le choix des titres, les prix…) en fonction des prospects qu'il souhaite atteindre et dont l'attente sera différente selon qu'ils sont localisés à Taiwan, en Italie ou en Nouvelle Zélande…

Il est clair que la place à attribuer au géomarketing dans le marketing mix d'une entreprise sera fonction du produit et de la cible clients ; un producteur de crèmes glacées et un fabricant de matériels pour laboratoires n'auront pas recours au géomarketing dans le cadre des mêmes problématiques ou pour résoudre les mêmes attentes. Le premier va par exemple en faire un usage important pour localiser ses marchés, sa publicité, sa logistique, le second n'en verra peut être l'utilité que pour définir les zones de ses commerciaux.

Il est impossible d'énumérer toutes les applications du géomarketing dans l'entreprise, nous citerons quelques exemples :

  • D'une façon générale, les activités de prévision : Banques de données, systèmes de consultation, techniques de mesure... .

  • Les activités du marketing, au sens le plus large, qui englobent toutes les dimensions d'observation et de diagnostic de la relation entre le marché et l'entreprise.

  • La performance des marques et produits : pénétration démographique des consommateurs, présence par secteurs, régions, pays, globalisation, mesures de pénétration concurrentielle.

  • L'observatoire des intermédiaires de la distribution :

  • les études de marché, enquêtes ad hoc, panels, observatoires.

  • les médias, cartographie des médias, performances, publicité, réseaux d'affichage, presse, télé, radio, internet, médias combinés.

  • Le marketing direct, traitements qualifiants de fichiers, télémarketing, production d'adresses ciblées.

  • Tableaux de bord, reporting.

  • Les activités de gestion commerciale comprenant la prospection et la vente, ainsi que la gestion commerciale de suivi, de distribution, de constitution de réseau.

  • Les activités du Merchandising : tableau de bord de gestion des magasins et de leurs linéaires en temps réel (de la même façon que l'on affiche la carte d'une région ou d'une ville, il est possible d'afficher la carte des linéaires d'un magasin).

Comment recourir au géomarketing ?

Les deux erreurs les plus couramment commises par les sociétés qui souhaitent pratiquer le géomarketing sont soit de confier un logiciel de type système d'information géographique (S.I.G.) à un stagiaire qui produira au mieux du coloriage de cartes, soit d'embaucher un jeune étudiant que l'on chargera de mettre en place une solution, car ce dernier ne sélectionnera que le logiciel sur lequel il a été formé et n'aura pas force de recommandation suffisante pour que soient pris en compte tous les moyens qu'implique la démarche (bases de données, organisation et méthodes…).

L'entreprise qui met en pratique l'analyse géomarketing a pris conscience des enjeux économiques qui sous-tendent sa démarche, à titre d'exemple, le kilomètre de câble dans lequel un opérateur Télécoms doit investir coûte entre 400.000 et 1.200.000 Francs; si la localisation de la cible prospects n'est pas effectuée avec la plus grande exactitude, la charge de l'erreur peut devenir très lourde.

Autre exemple, un bon ciblage effectué en géomarketing dans le cadre d'un mailing peut réduire, de 50% ou plus, le volume des envois à effectuer ; sachant que les opérations de routage publicitaire peuvent atteindre couramment 100 à 200.000 envois, à des coûts unitaires généralement compris entre 5 et 30 Francs, l'économie réalisable, grâce à une étude sérieuse, avoisine le prix de revient du kilomètre de câble téléphonique mentionné précédemment.

L'aide à la décision recherchée dans le cadre du géomarketing ne peut se limiter à l'achat d'un S.I.G. à moins de 5.000 €, sinon toutes les entreprises seraient équipées depuis des années. L'investissement dans une solution géomarketing est un exercice complexe, assimilable aux démarches de construction de systèmes d'information marketing, avec structuration des architectures de données, choix des outils de requête, d'analyse et de reporting, organisation des flux d'information...

Avant tout, il est essentiel de toujours garder à l'esprit que le système à mettre en place devra satisfaire les utilisateurs potentiels des diverses directions de l'entreprise (marketing, communication, commerce, gestion des données, éventuellement production…). Il sera donc indispensable de passer en revue les besoins de chacun et d'examiner parallèlement les implications de l'introduction de la démarche sur la configuration des données aussi bien que sur l'organisation, les méthodes, la communication entre les services intéressés.

Il importe de définir un cadre opérationnel qui spécifie les besoins des services concernés en matière d'applications commerciales, marketing et d'études économiques. Le principe consiste à recenser l'ensemble des éléments de « dépendance » qui caractérisent les activités de l'entreprise sur son territoire. Dans la pratique, les questions à formuler auprès de chaque service sont : « dans mon activité, quelles sont les sujets que je traite habituellement, qui ont un rapport quelconque avec la géographie ? » et « le fait de considérer la localisation des informations relatives à ces sujets apporterait elle un plus à la performance de mon service ? ».

Les réponses à ces questions permettent d'exprimer les thèmes clés des applications possibles. Il est nécessaire qu'une énumération des utilisations soit faite avec l'aide d'un spécialiste en géomarketing qui précisera les modalités d'applications et les méthodes dans le cadre d'une mission d'assistance à la maîtrise d'ouvrage, pour déboucher finalement sur la définition d'un cahier des charges. Les moyens humains à mettre en place seront très différents suivant les types d'applications choisis et les objectifs assignés au système.

A titre d'exemple, prenons deux cas extrêmes : la direction marketing d'un opérateur Télécom veut mettre en place une solution qui lui permette d'évaluer le marché et la concurrence, d'implanter un réseau de câbles, d'effectuer des opérations de prospection, de gérer les secteurs attribués à ses partenaires, de calculer des coûts de raccordement, d'étudier des implantations de points de vente… A l'opposé, un constructeur automobile recherche une solution de gestion des territoires de ses concessionnaires et agents.

L'opérateur Télécom va mettre en place une solution centralisée avec accès direct à son système d'information marketing. Un analyste principal sera affecté à la station serveur, son rôle consistera à effectuer toutes les études de potentiel, permettant de désigner les secteurs sur lesquels investir en installations, compte tenu des implantations de la concurrence et des possibilités de raccordement aux réseaux des partenaires. A partir de ces études et des décisions d'investissement, les services techniques vont évaluer sur d'autres systèmes spécialisés les localisations précises des réseaux et les coûts détaillés de mise en place. Une fois les travaux d'installation des réseaux effectués, les données de couverture seront reportées dans le système géomarketing.

A ce stade, plusieurs analystes vont intervenir, chacun sur un aspect particulier concernant son domaine, à titre d'exemple : Les responsables commerciaux de secteurs doivent identifier les zones de chalandise à partir des point de raccordement pour extraire la liste des prospects, effectuer des découpages de secteurs commerciaux, analyser la répartition géographique des consommations, etc.

Le marketing opérationnel doit pouvoir extraire des listes de prospects, cibles prioritaires en vue d'opérations de mailing et de télémarketing, étudier les pénétrations de marché, analyser des zones test, identifier ses avantages concurrentiels, tester des possibilités de partenariat pour améliorer la couverture, analyser les taux de réponse aux opérations de prospection, etc.
Les technico commerciaux doivent évaluer les distances entre les établissements d'un groupe et leur siège et l'importance des flux de communication, effectuer des rattachements automatiques de prospects à des points de raccordement, afin de chiffrer les principaux éléments de l'offre…

Globalement, neuf à dix services (sans compter les responsables régionaux de secteurs) doivent être équipés de stations ; à l'exception de l'analyste principal qui doit maîtriser l'ensemble des fonctions et par conséquent être amené à servir de tuteur aux autres utilisateurs, chaque utilisateur n'aura recours qu'à un nombre limité de fonctions pour lesquelles des processus opératoires et des protocoles devront être définis avec précision. Toutes les stations doivent avoir accès aux différents data mart de la base principale dans des conditions de lecture et d'écriture qui font l'objet de procédures strictes.

Dans le cadre de notre second exemple, le constructeur automobile va diffuser autant de stations auprès de ses directions régionales, que de personnes chargées d'étudier les répartitions de secteurs des concessionnaires et d'agents. Les fonctions du système sont alors limitées à cette seule application, les modes de travail étant simplifiés à l'extrême afin que la formation soit rapide, la manipulation accessible à tous et les résultats d'analyse homogènes et facilement comparables entre eux. Cette approche implique d'avoir recours à des systèmes spécifiques, développés ou paramétrés spécialement en vue d'une utilisation particulière, qui d'ailleurs peut évoluer dans le temps et s'enrichir progressivement à partir des réflexions exprimées par les utilisateurs et des besoins nouveaux émis par le management. Une direction centrale assure bien évidemment la coordination des besoins, la mise en place des outils et les remontées d'analyses.

La démarche commune à ces deux approches a consisté à analyser les besoins et à faire confiance aux spécialistes d'une fonction pour intégrer le nouvel outil dans le cadre d'une formation plus ou moins importante. Nous avons le sentiment que la personne experte sur un sujet qui fait appel de façon totalement abstraite à des notions d'espace sera mieux placée que quiconque pour utiliser les fonctions de géomarketing utiles à son domaine, ainsi il ne serait pas raisonnable de s'intituler « logisticien » avec pour seule référence de savoir utiliser un logiciel de logistique.

Reste le problème de l'analyste principal dont le choix sera essentiel pour gérer ou assister la mise en place et le fonctionnement du système ; d'expérience, selon les moyens disponibles, nous conseillerons d'avoir recours à un cadre connaissant bien l'entreprise et sa stratégie qui peut éventuellement être assisté d'un jeune diplômé formé à l'outil, ou d'un intervenant extérieur.

Dans tous les cas, nous avons constaté, à de multiples reprises, que l'efficacité du système mis en place repose principalement sur la ou les personnes qui l'opèrent. Il est donc illusoire d'espérer « faire du géomarketing » en confiant un logiciel acheté sur étagère à une secrétaire ou à embaucher un stagiaire dont les connaissances seront limitées à la manipulation d'un ou de deux logiciels donnés. Par contre, il est essentiel de ne pas limiter la formation des utilisateurs au seul usage des fonctions, mais de leur apporter une connaissance des fondamentaux de l'analyse cartographique et des principes et méthodes de construction de protocoles et processus d'analyse.

Le profil idéal d'un responsable géomarketing, sera celui d'un spécialiste marketing, ayant une bonne connaissance de la politique de l'entreprise et qui aura également subi un sérieux entraînement commercial sur le terrain. Fondamentalement il devra posséder les qualités d'analyse et de synthèse nécessaires à tout homme d'études. La formation à l'outil géomarketing et à ses fonctions pourra prendre un peu de temps, mais il s'agit là de la partie la plus significative de l'investissement à consentir pour obtenir des résultats efficaces.

Le coût global à affecter aux cartes et aux données (bien que non négligeable) pèse finalement peu en comparaison de celui qui doit être affecté aux moyens humains et au risque inhérent à ces derniers.

Ceci amène à préconiser une approche pragmatique qui est applicable à toutes les d'entreprises, aussi bien PME que multinationale. Avant d'investir dans une solution interne intégrée, il est souhaitable de faire réaliser des travaux par plusieurs cabinets d'études extérieurs, comparer l'efficience des résultats produits et en profiter pour former des collaborateurs internes aux démarches proposées. Cette approche qui peut prendre quelques trimestres aura pour mérite :

  • de faire ressortir l'intérêt réel de l'approche pour l'entreprise, l'apport constaté du géomarketing
    justifie-t-il l'investissement projeté eu égard à ses besoins, à sa stratégie…

  • de mettre le doigt sur les modifications de structures ou de méthodes à apporter dans l'organisation
    de l'information (données, équipements, circuits...)

  • de comparer et analyser les capacités des outils utilisés et les méthodes et démarches appliquées,
    afin de retenir le logiciel et les fonctions les plus adaptées.

  • de former les analystes et le futur responsable du système, ainsi que les utilisateurs finaux des résultats produits.

 

 
 

Enfin, le cabinet de conseil finalement retenu pourra assurer dans les meilleures conditions la mise en place finale des moyens qui auront pu être définis et calibrés par une expérience en grandeur réelle.

L'entrée progressive des solutions de géomarketing dans la gestion est saine; toutefois, dans les années à venir, il sera essentiel d'exercer la plus grande vigilance face aux utilisations abusives et béotiennes qui ne manqueront pas de proliférer avec l'introduction d'outils d'affichage cartographique intégrés dans les suites bureautiques.

Ce ne sont pas ces logiciels qui vont permettre de pratiquer le géomarketing comme moyen d'aide à la décision, de la même façon que les traitements de textes n'ont jamais, à notre connaissance, accru le nombre de romanciers de talent.

Conclusion : Prudence !

 
     

 

V O T R E  A V I S
 
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